Films, séries et autres antispécistes

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Ce sujet a 33 réponses, 3 participants et a été mis à jour par  Hdkw, il y a 1 an et 11 mois.

15 sujets de 16 à 30 (sur un total de 34)
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  • #21543 Répondre

    Caerbannog

    Mais alerte : ce docu est insoutenable !

    #21552 Répondre

    Paul Rigouste
    Participant

    Ah oui effectivement… Après, toutes les images d’abattoirs (ou d’autres lieux où on torture/tue des animaux) sont insoutenables, c’est bien pour ça qu’on ne les voit jamais :-).

    Je trouve intéressant de se souvenir que ce film a été tourné en 1948, donc à une époque où les atrocités commises pas les nazis étaient encore bien dans les esprits. Si la comparaison n’est jamais fait explicitement entre les abattoirs et les camps d’extermination, on sent quand même qu’elle était bien là dans la tête de celleux qui ont fait le film (cf. les nombreuses images de trains et les commentaires du type « La journée se termine. Dans l’étable, les moutons encore agités s’endormiront avec le silence. Ils n’entendront pas les grilles de leur prison se refermer sur eux, ni le petit train de Paris Villette qui s’en ira à la tombée de la nuit chercher dans les campagnes les victimes du lendemain« ).

    Sinon sur les abattoirs j’ai entendu parler du docu récent « Entrée du personnel », mais je ne l’ai pas encore vu : http://rutube.ru/video/83a3098b13e9dc2419494c9ebce7df65/
    Apparemment ça traite plus des conditions de travail des ouvrier-e-s.

    #21554 Répondre

    Caerbannog

    Aaaah l’humanité …
    Ça me fait penser aussi au fameux film d’horreur Massacre à la tronçonneuse, dans lequel l’ultra méchant Leatherface vient d’une famille qui travaillait dans un abattoir loin de la ville dans une zone industrielle désaffectée. Une métaphore macabre sur les abattoirs et les effets du capitalisme.

    Le synopsis d’Allociné : En 1973, lors d’une perquisition à la ferme de Thomas Hewitt, ancien employé de l’abattoir de Travis County, au Texas, la police découvrait les restes de 33 êtres humains. Cette effroyable trouvaille mit en émoi la population locale. Arborant les grotesques masques de chair de ses victimes et brandissant une tronçonneuse, le tueur fut macabrement surnommé Leatherface. Les autorités locales abattirent un homme portant un masque de cuir, mettant ainsi fin à l’affaire, mais au cours des années suivantes, plusieurs personnes accusèrent la police d’avoir bâclé l’enquête et d’avoir tué un innocent en toute connaissance de cause. Pour la première fois, la seule victime ayant survécu au massacre brise le silence et raconte ce qui est vraiment arrivé cette nuit-là, sur une route déserte du Texas, à cinq personnes qui sans le savoir, roulaient vers leur pire cauchemar…

    #21558 Répondre

    Grussie

    Il y a un documentaire qui s’appelle Cowspiracy, que je n’ai pas encore vu, et qui a l’air de consister en une série d’interviews auprès des diverses assos écolos qui ne parlent pas de la question animale (c’est à dire, malheureusement, la majorité des assos écolos), où l’interviewer demande pourquoi l’asso ne mentionne jamais l’industrie de la viande. Apparemment il y a aussi pas mal de chiffres pour mettre en évidence qu’être écolo et manger de la viande, ça n’a pas de sens.
    Du coup, de ce que j’en ai compris, ce n’est pas du tout centré sur la question des animaux eux-mêmes, mais je me dis qu’elle doit quand même être traitée; l’affiche du film est centrée en gros plan sur le regard d’une vache.
    Et comme TW (trigger warning) on m’a prévenue qu’il y a une scène bien gore avec un canard.
    (Il y aura une projection exceptionnelle le lundi 17 novembre à Paris 2ème, j’y serai, je ne sais pas s’il y en a que ça intéresse ici ?).

    #23399 Répondre

    Anya

    Des films (d’animation) abordant la question animale :

    Spirit l'étalon des plaines (2002)

    Lili à la découverte du monde sauvage (2011)

    Free Jimmy (2007)

    Watership down - la folle escapade (1978)

    my dog Tulip (2009)

    #23422 Répondre

    Arroway

    Free Jimmy a l’air ouf :
    trailer: https://www.youtube.com/watch?v=TCjoGGIUwTU

    (le film se trouve aussi su YT d’ailleurs)

    #23470 Répondre

    Victo

    Un film trash a l’humour corrosif et parfois de mauvais gout ^^

    Si par « antispésciste » vous entendez qu’aucun humain n’est bon, le contracte est parfaitement remplit.

    Je vous remercit de m’avoir indiquer ce film. J’ai beaucoup aimé

    #24461 Répondre

    Caerbannog

    Ce n’est pas un film mais un article bien senti de Massinissa Boumama
    http://negreinverti.wordpress.com/author/massinissabou/

    #29067 Répondre

    joffrey pluscourt
    #31586 Répondre

    hic

    J’avais envie de poster ce film, même si il n’est pê pas direct dans le sujet.

    #31884 Répondre

    joffrey pluscourt

    jupiter ascending

    Jupiter : Le Destin de l’univers est un film de science-fiction américain écrit, coproduit et réalisé par Lana et Andy Wachowski, sorti en 2015.

    http://www.vegactu.com/actualite/reveille-toi-neo-pourquoi-jupiter-ascending-est-le-plaidoyer-animaliste-le-plus-evident-depuis-noe-18738/

    #33656 Répondre

    Suze Araignée

    Un film qui m’a beaucoup marquée, c’est White God de Kornél Mundruczó. Les critiques presses n’y ont souvent rien vu d’autre qu’une métaphore de la société hongroise et européenne actuelle dans laquelle le « vivre ensemble » devient de plus en plus compliqué. C’est évidemment en partie le cas, mais le fait que ce sont des chiens qui jouent n’est absolument pas anodin, et n’est pas qu’une métaphore. Le réalisateur a expliqué qu’il a eu l’idée de ce film lorsqu’il a visité une fourrière et a pris conscience, face à tous ces chiens innocents enfermés, de la domination cruelle que son espèce fait peser sur les autres.

    Alors oui, y a des chiens qui « jouent » dans le film (beaucoup même : 180), mais tout a été fait pour que ce soit vécu justement comme du jeu, une sorte de « partenariat humains-chiens ». Et hormis les deux chiens qui jouent le rôle principal canin, les autres n’étaient pas des chiens dressés. Ce sont simplement les chiens qui étaient à la fourrière à Budapest. Tous les chiens sans aucune sélection ont été sortis de la fourrière (les grands, les petits, les bâtards, les de race, les bien dans leur tête, les traumatisés, tous), formés pour jouer dans le film (et le travail de ces acteurs canins et leur formateur est incroyable : il n’y a dans le film aucun effet spécial numérique. Lorsqu’on voit 180 chiens s’asseoir en même temps, il y a vraiment 180 chiens qui s’asseoient). Et évidemment, après le film, tous les chiens, sans exception, ont été placés dans des familles aimantes.

    Par contre il y a des scènes très dures visuellement : des scènes dans un abattoir au début (le père de la personnage principale humaine travaille dans un abattoir…) et toutes les scènes traumatisantes vécues par le chien après son abandon (ce qui moi m’a aidée à regarder ces scènes sans flancher, c’était de savoir que les pires scènes à l’écran sont en réalité celles où les chiens se sont le plus amusés… Quoi de plus drôle que jouer à la bagarre avec un copain avec des humains qui vous encouragent à jouer et vous laissent toute une arène pour le faire ? À l’écran, avec un peu de faux sang et des grognements rajoutés, ça passe pour une scène de combat de chiens…).

    #33665 Répondre

    joffrey pluscourt

    +1 pour White Dog.
    Merci de l’avoir mis en avant (et de l’avoir contextualiser).

    #33677 Répondre

    Miss Understood

    C’est juste une hypothèse perso mais je crois que la scène de la chaussure dans ‘Roger Rabbit’ (pas le film entier, juste la scène) est une métaphore de la cruauté envers les animaux.

    On voit le juge qui plonge une chaussure toon terrorisée dans du dissolvant. La scène est douloureuse à regarder, le héros de l’histoire est visiblement choqué et la couleur rouge à la fin évoque le sang. J’ai l’impression que cette chaussure est l’équivalent d’un chien ou d’un chat: elle ne parle pas mais ressent visiblement des émotions comme la peur ou la joie, et le film fait clairement comprendre que c’est mal de la tuer.

    Enfin, c’est juste une idée comme ça. Peut-être que les scénaristes avaient autre chose en tête. Bonne journée.

    #34133 Répondre

    harriet

    Brisby et le secret de Nimh montre des animaux qui doivent vivre aux coté des humains et par conséquent subir tous les problèmes qui sont liés a cette condition (la moisson qui risque de détruire leur habitat, le chat, la dératisation, les test en laboratoire…) et ce sont les intérets de ces animaux qui sont mis en avant. En plus, les humains apparaissent très peu, juste assez pour montrer non pas une cruauté mais juste une inconscience et une ignorance. Je trouve que le film est un portrait assez juste de la relation humains/autres animaux, surtout que les héros sont des animaux auxquels les humains de manière générale apportent peu d’importance. Bref, on s’évite un manichéisme excessif avec les méchants humains et les gentils animaux, tout en montrant ceux ci comme des êtres sensibles, avec leurs propres intérêts qui sont souvent niés par le humains

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