Films, séries et autres sur l’homosexualité féminine

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Ce sujet a 38 réponses, 1 participant et a été mis à jour par  Milu, il y a 1 an et 6 mois.

15 sujets de 16 à 30 (sur un total de 39)
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  • #33406 Répondre

    Pilou

    Vous avez aussi « Boys don’t cry » (1999) de Kimberly Peirce, avec Hillary Swank, dans le rôle d’une jeune ado qui ne se sent vivre qu’en garçon. Elle déménage, rencontre et intègre une bande, puis va aimer et séduire la petite amie d’un des meneurs. Elle sera assassinée par les garçons de la bande lorsqu’ils découvriront la vérité (tiré d’une histoire vraie…)
    Un film magnifique, d’une grande délicatesse, qu’il aborde la question du « genre », ou la naissance du sentiment amoureux chez chacune des deux jeunes femmes. Et l’on reste assommé, le coeur au bord des lèvres, devant le déchaînement de violence que cette idylle va déclencher.
    Le film montre bien cette haine des femmes : le meneur, qui voit sa petite amie en préférer un autre, accepte plus ou moins bien cette « concurrence ». Mais cette jalousie s’embrase, aussi soudainement que brutalement, pour n’être qu’une haine aveugle, délirante, effarante, lorsqu’il réalise que le jeune homme est finalement une jeune femme…

    #33407 Répondre

    Arrakis

    Sauf que Boys don’t Cry est l’histore d’un mec transgenre (que ça soit le personnage du film, ou la personne réelle dont l’histoire a été romancé dans le film). Du coup, même involontairement, c’est très violent de le réassigner « femme »…
    (désolée d’écrire pour la première fois pour « critiquer »)

    #33408 Répondre

    Meg

    @Pilou, en plus de ce que dit Arrakis, ca serait bien de pas raconté tout le film dans sa présentation.

    @Arrakis, Merci pour votre commentaire. Je n’aurais probablement pas remarqué ce problème sans votre intervention.

    #33410 Répondre

    bender

    Je viens de voir le film américain : : Tout va bien avec Annette Bening, Julianne Moore, et Mark Ruffalo.

    Un couple lesbien a eu deux enfants par insémination artificielle. Leurs enfants devenu adolescent entre en contact avec le donneur de sperme.

    J’aime beaucoup le traitement de la vie de couple, qui banalise l’homosexualité.

    #33412 Répondre

    Meg

    Des films lesbiens avec des protagonistes racisées trouvé ici (certains ont deja été signalé mais je laisse toute la liste)

    http://mamie-caro.tumblr.com/post/133389307154/recommendations-for-lesbian-movies-not-starring

    saving face – two chinese american women (thiS MOVIE IS MY FAVORITE I LOVE IT SO MUCH)
    pariah – black american woman
    mosquita y mari – brown chicanas
    i can’t think straight – palestinian-jordanian woman and indian-british woman – i just watched this and was squealing the whole time
    yes or no – thai women, very silly movie!
    the world unseen – indian-south african women
    Also circumstance – iranian women.
    The Chinese Botanist’s Daughter is a French/ Canadian movie but stars two Chinese protagonists.
    Fire is a really good Indian movie.
    Butterfly also has Chinese protagonists. The ending is semi-happy as in the original couple doesn’t stay together. I thought it was really good, though.
    Spider Lilies has Taiwanese women and it’s directed by a Taiwanese lesbian. It’s an emotional movie but it has a happy ending!
    Sancharram (The Journey) stars Indian women. Also really good.
    Fish and Elephant is the first lesbian movie from Mainland China
    Tuli is one of the only girl x girl films from the Philippines and has a really sweet ending (you can watch it here)

    #33424 Répondre

    Caerbannog

    @ Bender, à propos de The Kids are Alright

    Euuuuuuhh ! Si le film se voulait une satire du mariage homo, oui dans ce cas il est réussi !

    Car il re-biologise tout de même sacrément la parentalité au passage : les enfants depuis toujours élevés par leurs deux mères veulent retrouver le donneur de sperme et bam : c’est un mec bien viril avec qui ils relationnent assez vite.
    Alors que le film montre un couple de lesbiennes qui n’a plus trop de vie sexuelle jusqu’à ce que Julianne Moore redécouvre le plaisir et le sexe fougueux avec ce donneur de sperme, tandis que l’autre se met à boire de plus en plus de vin. Par ailleurs, en terme de classe et de race c’est assez pathétique : tellement middle-class blanc maternant (un peu étouffant – et c’est d’ailleurs pour ça que les enfants cherchent le donneur) et Julianne Moore qui vire sans préavis et sans ménagement son jardinier (Latino, bien sûr) parce qu’il l’a aperçue après une séance de sexe avec Paul, alors qu’il fait juste son boulot dans le jardin – scène censée être comique, mais qui est juste glaçante.
    Et après que le « donneur anonyme » soit venu é-branler cette vie de famille, la communication entre touTEs est rétablie. Il fallait donc ça !
    J’avais trouvé ça plutôt arrrgghhh!

    Si c’est ça « banaliser l’homosexualité » !

    Pour une critique plus développée sur le conservatisme du film je recommande cet article de Jack Halberstam.

    https://bullybloggers.wordpress.com/2010/07/15/the-kids-arent-alright/

    #33427 Répondre

    Bender

    Caerbannog

    En ce qui concerne la banalisation, je veux dire qu’on nous épargne les clichés comme la camioneuse à la gazon maudit.

    D’ailleurs si on les remplaçait par un couple hétéro (stérile bien sûr) ça ne changerait quasiment rien au film. Un peu comme Ripley dans Alien si elle avait été comme dans le roman un homme.

    De plus je ne te suis pas tout à fait d’accord sur la virilité du type. Il ne fait pas un travail de « mec » comme mécanicien, militaire, déménageur… Il n’est pas très bon en sport. On ne le voit cogner quelqu’un.

    A vrai dire le seul comportement pleinement « masculin » de sa part, c’est quand il se laisse guider par son pénis et couche avec Julianne Moore sans penser aux conséquences. Et cette attitude est décriée dans le film au final.

    Après c’est vrai que la plupart des personnages sont blancs et des classes aisées. Qu’est-ce que je raconte ? Quasiment tous les personnages à deux exceptions près (le jardinier et la copine noire).

    Mais c’est un autre sujet qui ne concerne pas ce…. sujet.

    #33428 Répondre

    Caerbannog

    C’est sûr que si on compare un film qui représente des lesbiennes à Gazon Maudit, y’en a pas mal qui vont passer pour plus positifs. Mais ça ne suffit pas à les sauver ! Il me semble qu’il y a de quoi chercher du côté carrément positif … quitte à prendre des modèles de comparaison.

    Merci aussi de ne pas substituer à l’histoire centrée sur un couple de lesbiennes, un « couple hétéro stérile » pour voir ce que ça donnerait. Là, c’est franchement OFFENSIVE ! Je crois que je vais m’épargner d’avoir à expliquer en quoi.

    A propos de la virilité. Faut-il qu’un mec soit « mécanicien, militaire, déménageur… », pour reconnaître qu’il est représenté comme viril. Nick en l’occurrence est restaurateur et patron de son restaurant et couche occasionnellement avec une de ses employées Noire, dont on ne connait pas l’histoire – mais qui doit écouter les siennes – et qui au détour d’une conversation lui dit qu’elle AUSSI aimerait bien porter un enfant de lui.
    Quand Paul arrive dans le film, c’est comme ça:
    Biker

    C’est sûr : pas viril pour un sou !

    Le fait qu’il « se laisse guider par son pénis » n’est pas décrié au final puisque cette histoire a finalement permis à Julianne Moore de dire que LUI valorisait son travail à ELLE et pas sa CHERIE et que c’est pour ça qu’elle a couché avec LUI. Et après tout revient dans l’ordre. Quel rôle donne-t-on au mec en faisant ça ?

    Désolée, mais quand on veut raconter une histoire sur deux lesbiennes qui se veut une comédie sympathique, on ne fait pas ça. Les lesbiennes n’ont pas pour habitude ni réflexe ni envie de régler leurs problèmes de couple en allant coucher avec un gars, leur donneur de sperme de surcroît.
    La réalisatrice l’a dit elle même elle voulait faire un film « comédie mainstream inclusive », et elle a été dûment critiquée pour ses choix qui ne sont en rien « inclusif ».

    #33429 Répondre

    Bender

    C’est vrai que Gazon maudit était un exemple un peu grossier. Mais on ne peut pas nier que Tout va bien a le mérite d’éviter au niveau de l’apparence les stéréotypes à savoir le crâne rasé, les vêtements masculins…

    En ce qui concerne la virilté du donneur on peut prendre d’autres exemples. Il se prend la raclée au basket contre son fils. Il cuisine et jardine. Or se sont des activités classées comme fémines.

    Quant à son rôle dans l’adultère ? C’est connard. Lui-même reconnait avoir mal agit. Et quand la médecin lui fait la leçon, il ne la contredit pas. Il fait même amende honorable.

    Pour ce qui est de la fin je dirais que c’est une question d’interprétation. Il arrive dans beaucoup de couples en cas de problème que l’un des coinjoints aille voir ailleurs par dépit.

    De plus elles essayent de régler leurs problèmes. On les voit discuter, la médecin fait son méa culpa durant la scène du bain…

    Au fait il y aussi un point que j’ai oublié. Les gosses veulent connaitre leur « père » se conformant ainsi au fameux besoin de la présence des deux sexes vantés par les opposants au mariage pour tous.

    Or c’est ratage complet. Les deux gosses vont de nouveau bien une fois qu’ils éjectent leur « papa », et se réconcilient avec leurs deux mamans. Personnellement j’y vois une défense de l’homoparentalité. Mais ce n’est que mon point de vue (qui est toujours juste bien sûr)

    #33431 Répondre

    Caerbannog

    Pour ce qui est de la fin je dirais que c’est une question d’interprétation. Il arrive dans beaucoup de couples en cas de problème que l’un des coinjoints aille voir ailleurs par dépit.

    Mais enfin, il s’agit d’un couple de lesbiennes ! Qu’est-ce qu’une infidélité avec un mec vient faire dans cette histoire quand on raconte leur histoire à elles.

    Ce n’est pas une question d’interprétation mais de choix narratif.

    Et comme le souligne Halberstam, quand il y a une scène de sexe entre les meufs c’est surtout une lutte contre une libido en berne et à moitié étouffée sous la couette, alors que les scènes de sexe avec le gars (donc le sexe hétéro) c’est à l’air libre, sur la table et fougueux.

    Par ailleurs, je ne sais pas quel est votre problème avec celles qui portent « le crâne rasé, les vêtements masculins… » et ce que vous appelez des « cammionneuses ».
    Si vous faites référence aux butch : ce ne sont pas des « stéréotypes ». En revanche, la manière de les représenter peut l’être.

    J’arrête là, non sans vous recommander vivement la lecture de l’article.

    #33433 Répondre

    bender

    Pour les butch (je viens d’apprendre cette expression) je dirai que c’est effectivement la manière de les représenter ou plutôt de les sur-représenter.

    Pour résumer je trouve d’une certaine manière sexiste d’associer obligatoirement un look ou une attitude dites masculine chez une femme à l’homosexualité. Cela sous-entend que les lesbiennes ne sont pas de « vrais femmes ».

    Pour l’article je veux pas passer pour un emmer… mais il existe pas en français ?

    Parce que mon anglais est limité. Bon d’accord nul.

    #33570 Répondre

    Altair

    personne pour discuter de Jessica Jones ?

    #33574 Répondre

    fut16coin

    I’ll take care of it.

    #33830 Répondre

    Meg

    une liste de films lesbiens avec happy ends trouvé chez Mamie Caro

    – Imagine Me and You (2005) [Stream] [Torrent]

    – Carol (2015) [Stream] [Torrent]

    – Bound (1996) [Stream] [Torrent]

    – Saving Face (2004) [Stream] [Torrent] + Netflix

    – But I’m A Cheerleader (1999) [Stream] [Torrent] + Netflix

    – I Can’t Think Straight (2008) [Stream] [Torrent]

    – Elena Undone (2010) [Stream] [Torrent] + Netflix

    – The Four-Faced Liar (2010) [Stream] [Torrent] + Netflix

    – D.E.B.S. (2004) [Stream] [Torrent]

    – Desert Hearts (1985) [Stream] [Torrent] + Netflix

    – Kiss Me (2011) [Stream] [Torrent] + Netflix

    – Jenny’s Wedding (2015) [Stream] [Torrent] + Netflix

    – Show Me Love (1998) [Stream] [Torrent] + Netflix

    – Girltrash: All Night Long (2014) [Stream] [Torrent] + Netflix

    – Joe + Belle (2011) [Stream] [Torrent]

    – The World Unseen (2007) [Stream] [Torrent]

    – Itty Bitty Titty Committee (2007) [Stream] [Torrent] + Netflix

    – And Then Came Lola (2009) [Stream] [Torrent] + Netflix

    – Better Than Chocolate (1999) [Stream] [Torrent]

    – The Kids Are Alright (2010) [Stream] [Torrent] + Netflix

    – All About E (2015) [Stream] [Torrent]

    – Life Partners (2014) [Stream] [Torrent] + Netflix

    N.B. Life Partners isn’t a movie about a f/f couple, but the main character is gay. If you can’t wait for Almost Adults, watch Life Partners!

    via http://mamie-caro.tumblr.com/post/140554170729/lesbian-movie-masterpost-happy-endings-only
    —–

    J’ai vu « But I’m A Cheerleader » j’ai bien aimé, je le conseille. C’est l’histoire d’une jeune fille qui est envoyé par ses parents dans un camps de réorientation hétérosexuel. Le film est une comédie mais ce qui est décrit dans le fonctionnement de ces camps et pseudo thérapie semble documenté sur ces pratiques homophobes aux USA.

    #33862 Répondre

    bender

    Personnellement je ne connaissais pas, But I’m a cheerleader. C’est effectivement très bon. A noter qu’un épisode de South Park traite également des camps de réorientation sexuelle.

    D’ailleurs ces camps et leurs méthodes m’intriguent.

    Personne n’aurait une vidéo ou un écrit à ce sujet à m’indiquer SVP ?

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