Interstellar (2014)

Accueil Forums Le coin pop-corn Films Interstellar (2014)

  • Ce sujet contient 30 réponses, 1 ps. et a été mis à jour pour la dernière fois par Sabrina, le Il y a 5 années, 2 mois.
Affichage de 15 messages - 1 par 15 (sur 31 au total)
  • Auteur/e
    Posts
  • #22602 Répondre
    Trapipo
    Invité

    Je sors du film Interstellar, soit disant le film événement…

    Je pense que ce film remplit toute les cases du « bingo sexiste ».

    Nolan est toujours aussi réac’.

    Mon point de vue sur ce film rejoint celui des critiques,

    du Monde :
    « une héroïsation du personnage principal qui confine au ridicule, des personnages secondaires sacrifiés, des dialogues trop souvent pris dans la gélatine scientifique, une partition musicale assomante »

    et de Télérama :
    « Tout est nul dans « Interstellar » qui rejoint, au musée de la prétention, la bouillie philosophique de Matrix et l’insignifiance existentielle de Gravity… »

    #22604 Répondre
    Grussie
    Invité

    Je ne l’ai pas vu mais c’est marrant, j’ai eu des bons échos de la part de gens féministes. Je vais peut-être aller le voir du coup 🙂

    HS :
    La « bouillie philosophique de Matrix », tu dis ça (enfin tu reprends les mots de Télérama et comme moi fatiguée, moi supposer que tu reprends les mots avec lesquels tu es d’accord et moi simplifier) en pensant aux phrases un peu bidon qu’il y a dans pas mal de films, où tu sens qu’on veut te faire sentir qu’il y a vachement de profondeur derrière la phrase alors qu’en fait non, ou tu penses à des choses plus propres à Matrix ? Parce que, les phrases bidons en question mises à part, j’avais entendu que Matrix était vraiment profond philosophiquement (de personnes qui font des études de cinéma, pas de philosophes justement), donc ça m’intéresse !
    Ou alors c’est juste que le/la journaliste qui a écrit ça déteste la philo et utilise l’adjectif « philosophique » pour appuyer un peu le « bouillie » ? J’en connais qui seraient bien capables de faire ça.

    #22618 Répondre
    Trapipo
    Invité

    Pour la référence à Matrix, c’est plus dans le sens où le film est bavard, se prend très au sérieux, et te perd dans des théories de relativité gravitationnelle quantique…
    Je pense qu’il a voulu vulgariser certaines théories scientifique (fondées apparemment), mais du coup, t’as un peu l’impression d’assister à une réunion d’ancien collègue de la Nasa qui semblent super intelligent alors que toi t’es venu pour danser.
    Sauf qu’ici , les cerveaux sont incarnés par des acteurs bien américains (type Matt Damon), et désolé, mais ça ne colle pas.
    Les voir parler pendant 3 heures de physique quantique l’air inspiré, en mode « trouvons une solution pour sauver le monde »… Ouch ! Faut y mettre du siens.

    #22619 Répondre
    Arroway
    Invité

    Sauf qu’ici , les cerveaux sont incarnés par des acteurs bien américains (type Matt Damon), et désolé, mais ça ne colle pas.

    Roh, je sens comme une pointe d’anti-étatsuninienisme (je sais pas si le mot existe ^^)… !
    En tout cas ça m’intéresse, je pense que je vais aller le voir alors.

    #22637 Répondre
    Grussie
    Invité

    Ça me donne envie d’aller le voir aussi ! Déjà je me ferai ma propre opinion politique (ou ma première impression politique, en tout cas), et puis je suis curieuse de voir de la vulgarisation de « théorie de relativité gravitationnelle quantique »…

    (Rien que concentrer ces trois mots me fait marrer parce que :
    – relativité gravitationnelle, jamais entendu ça, j’imagine qu’iels veulent parler de la relativité générale qui est une théorie de la gravitation donc ça fait un peu tarte, « relativité gravitationnelle »
    – la relativité générale et la physique quantique réunies posent quelques problèmes d’incompatibilité, on n’arrive pas à unifier ces deux physiques qui donnent chacune séparément des résultats très bons…donc « relativité générale quantique »…j’attends de voir ce que ça donne !)

    Sauf qu’ici , les cerveaux sont incarnés par des acteurs bien américains (type Matt Damon), et désolé, mais ça ne colle pas.

    Bein pourquoi ? (Il y a plein de prix Nobel de physique décernés à des américains…ou alors c’est pour dire qu’ils sont trop conformes aux standards de beauté pour être crédibles quand ils parlent de physique quantique ? Je ne comprends pas trop ce que tu veux dire, en fait.)

    #22665 Répondre
    Arroway
    Invité

    Ah ouais, je kiffe… ils ont mélangé avec la « gravité quantique »… (la branche de physique qui veut unifier relativité générale et la mécanique quantique)

    #22675 Répondre
    Grussie
    Invité

    Aaaaaah mais oui bien sûr, je n’avais même pas compris ce qu’iels avaient essayé de dire !!

    Et… »la branche », « la » branche…une branche ! 😉

    Espèce de Leslie : https://www.youtube.com/watch?v=_5nh2s__fPE (à 40 secondes).

    #22677 Répondre
    Grussie
    Invité

    Ah zut, j’ai posté un peu trop vite, Leslie défend la gravitation quantique à boucles. Bon bref, c’est HS de toute façon, désolée^^

    #22712 Répondre
    Arroway
    Invité

    Grussie, il va falloir qu’on parle : c’est pas normal discuter de théories des cordes, de physique quantique et de relativité général sur un forum de cinéma, surtout entre femmes. On est sur une *très* mauvaise pente…

    (fuck yeah !)

    #22736 Répondre
    Trapipo
    Invité

    Alors, je me reprend 🙂

    Quand je dis  » relativité gravitationnelle quantique » j’ai inventé, ou en tout cas mélangé 3 termes qui reviennent souvent dans ce film. Il ne faut pas prendre à la lettre cette phrase, j’aurais pu dire :
    Le film te perd dans des théories de compression hydrosophistiqué gravitationnelle sous rayon gamma, et quantique… (surtout quantique d’ailleur…)

    Bref, c’est un charabia scientifique qui m’a fait pensé à un sketch des Inconnus.

    Bon apres, tu rentres dans le film ou tu rentres pas… Mais personnellement, trop c’est trop, et surtout, dans la bouches de ces acteurs.

    Et là, deuxieme point sur lequel je voulais revenir :

    Quand je dis :
    les cerveaux sont incarnés par des acteurs bien américains (type Matt Damon), et désolé, mais ça ne colle pas.

    Je voulais surtout dire que :
    1- j’ai l’impression qu’ils comprennent autant que moi le charabia qu’ils racontent
    2- ils te calcule en deux temps trois mouvement une rotation autour de saturne grace à la force d’attraction de la planete, quasiment avec un chuwin-gum dans la bouche, une Budweiser dans la main, et une casquette I Love Texas.

    Alors oui, je suis certain que vous allez me trouver des grands scientifique qui parlent avec des chuwin-gum, où qui viennent du Texas, mais ce que je voulais dire, et c’est mon avis personnel, c’est que le casting est pas top, en tout cas, j’y croyais pas du tout.
    Peut etre aussi, comme le laisser peut etre entendre Grussie, que ces acteurs sont trop
    présent dans d’autres rôles et qu’il est donc difficile de les associés à des As de la science…

    Bon sinon, biensur, comme dans Gravity, la seule femme de l’equipage n’obéit pas aux ordres lorsqu’on l’ordonne de « rentrer immédiatement dans la navette car il y à un danger imminent !! »

    Résultat : 1 mort, on peut tous dire merci à celle qui ne s’exécute pas quand on lui parle et qui préfère en faire qu’a sa tête !

    Pendant la traversé du trou noir, elle est censée être la Copilote, mais elle s’évanoui la bécasse… Ou a un autre moment, je sais plus…

    Et puis il faudrait développé sur la partie « L’homme n’a jamais posé le pied sur la lune » qui est évoqué dans ce film.

    Mais là je dois partir manger.
    Bisou A+

    #22737 Répondre
    Arroway
    Invité

    Trapipo: j’ai regardé la bande-annonce hier, et je pense que je comprend déjà, sans avoir vu le film, ce que tu veux dire…

    #22792 Répondre
    Jacques
    Invité

    Bonjour Trapipo,

    Que vous n’ayez pas aimé ce film , aucun souci.

    Cela-étant je ne comprend pas vos « arguments ».

    Sur la question du rapport du film à la science, vous omettez qu’il n’en est pas le principe exclusif de lecture. Le film se présente aussi comme une combinaison de spéculations scientifiques et d’idées d’inspiration plus poétiques. Le film combine bien pour moi ces deux dimensions et m’a beaucoup touché.

    Sur le personnage féminin principal, je ne souhaite pas dévoiler des ressorts importants de l’histoire mais vous oubliez par ailleurs d’inscrire dans vos arguments dépréciatifs d’autres moments où ce personnage n’apparaît pas comme un stéréotype féminin passif et dominé et ceci, à des moments pour le moins déterminants de leur odyssée.

    Sur la question de l’homme qui n’a pas marché sur la Lune, il faudrait développer, sous peine que vos lecteurs ne comprennent pas ce que vous voulez dire (ou aient vu le film).

    Vous parlez enfin d’astronautes yankees et texans (chewing gum , etc.). C’est faux. Le personnage noir de Romilly est on ne peut plus éloigné de ces stéréotypes. Son jeu est très sobre, presque « naturel ». Bref, ne soyez pas trop caricaturale (c’est mon avis en tout cas) quand même pour appuyer vos propos !!

    Bien à vous,

    Jacques

    #22800 Répondre
    Trapipo
    Invité

    Bonjour jacques, comment allez vous ?

    Lorsque vous dites :

    Sur la question du rapport du film à la science, vous omettez qu’il n’en est pas le principe exclusif de lecture.

    Je suis désolé mais je n’ai pas compris ce que j’ai omis.

    Qu’une dimension poétique est également présente ? J’ai besoin que vous me remémoriez les passages que vous avez en tête. Me concernant, désolé si je me répète, et encore une fois ce n’est que mon avis personnel, j’ai certainement été trop bercé par les « Y’a-t-il un flic… » ou « Y’a-t-il un pilote… », ce qui n’aide pas lorsqu’on me raconte une histoire sérieuse.

    Donc je disais me concernant, le film se résume à xr,n+1 = r xr,n(1 – xr,n) sur fond mélodramatique de la relation d’un père avec sa fille toute mimi, (et une fille toute mimi dans sa petite chambre d’enfant qui pense voir des fantômes… forcement c’est poétique…)

    Ah oui car on ne vous a pas dit, il s’agit avant tout d’une relation pere/fille.
    Concernant la mère, ils ne se font même plus chier dans ce type de film, elle est morte il y a bien longtemps d’une tumeur, voila c’est fait, inutile d’en parler plus que ça, aucun nom, aucune photo, elle n’existe pas c’est plus simple pour tout le monde, le film fait deja trois heures, il faut faire des choix que voulez vous.

    Donc le principale souci de cette petite fille, c’est qu’elle est en manque de… son père. Bref…

    Concernant le rôle fort féminin, pareil il faudrait me rafraîchir la mémoire.
    C’est quand elle chiale, quand elle s’évanoui, quand elle se fait gueuler dessus ou quand elle est à l’origine de la mort de son compagnon… Je ne me rappelle plus très bien.
    C’est peut etre quand elle sauve le monde malgré elle ? Grace à Cooper.
    Peut être que c’est lorsqu’elle à montée les tentes toutes seule à la fin du film et qu’elle attend sagement que Cooper viennent la rejoindre.

    Je passe les incohérences aussi :
    attention pour ceux qui ne veulent pas en savoir d’avantage sur le film veuillez fermer les yeux, et les rouvrir quelques ligne plus bas

    – Sur la planète submergée par de l’eau : 50cm de profondeur, ok.
    Comment est-ce possible qu’il y ai des vagues de 500 mètres de hauteur ? L’eau est aspirée par le haut ?
    – Ils ont besoin d’une fusée pour sortir de l’athmosphere terrestre, ok.
    Mais pour sortir de l’athmosphere de la planete EAU, une simple petite navette suffit, ambiance StarTrek.
    – Cooper et la fille font le briefing de la mission une fois dans l’espace, 30 secondes avant de s’endormir en hypersomeille, ultra logique !
    – Ce n’est pas une incohérence, mais plutôt le coté ridicule du robot… Aie aie aie, j’en ai vu des robots ridicule, mais alors là je crois que c’est la palme.

    Et puis sur terre, 10 fois le gamin tousse dans l’assiette de sa tante : oui c’est bon, on a compris, il y a de la poussière, c’est mauvais pour la santé de rester dans la ferme familiale… Mais au cas où on n’est pas bien compris, le gamin nous dit face caméra « hurf hurf, désolé, je tousse, c’est à cause de la poussière »
    Non ? Sans déconné ? Très subtile…

    Sur la question de l’homme qui n’a pas marché sur la Lune, je voulais développer la dernière fois mais comme je l’avais annoncé, je partais mangé. Mes collègues m’attendais dans les escaliers…

    #22812 Répondre
    Jacques
    Invité

    Ok Trapipo,

    Pas de souci , vous me confirmez en mode ironique et un peu malin que vous n’avez pas été sensible à ce film, libre à vous.
    Les incohérences que vous soulignez n’ont aucune importance pour moi tant qu’elles s’inscrivent dans le cadre d’un genre de film qui repose en grande partie sur le jeu avec les incohérences (mélange science /spéculation). De plus, il est un peu facile d’extraire les défauts que vous relevez sans prendre en compte la dynamique narrative propre au film et à sa réalisation (peu m’importe qu’une navette puisse redécoller d’une planète en quelques secondes au fond, ce détail n’invalide pas le sens et la logique de la séquence,à savoir que l’équipage a commis une erreur grave en choisissant de se poser d’abord sur cette planète).
    Pour le personnage féminin principal, non, il me semble qu’elle sauve la vie de Cooper tout simplement et de surcroît qu’elle est celle qui renvoie celui-ci à ses certitudes technologiques bien masculines. Elle est celle qui a raison dès le départ parce qu’elle accepte de s’en remettre à autre chose de plus qu’à des probabilités mesurables pour tenter de comprendre les enjeux de la mission. Et c’est ce que Cooper comprend lors de la dernière partie du film. Mais vous me trouverez à ce titre peut-être naif et fleur bleue dans l’approche de ce film que je trouve, pour ma part très beau.

    PS: je suis d’accord avec vous, je ne trouve pas les robots très réussis !

    Jacques

    #22814 Répondre
    Victo
    Invité

    C’est juste dommage que la nana ait raison avec un discours gniangnian.

    D’autant qu’elle avait de vrais arguments pas gniangnians, a savoir que le trou noir trop proche absorbait tout les éléments extérieur, la planète en autarcie avait donc peu de chance d’avoir suffisamment de diversité pour être intéressante. J’ai trouvé ça très valable. Malheureusement, le héros à balayer ça en disant que l’autre planète était celle de son petit ami. Et au lieu de se récrier, notre héroïne se met à nous sortir tout un discoure hors sujet sur l’amour…

    Bof.. Bof… Pour moi, elle a raison sur un coup de bol (du moins si on exclue l’argument valable du trou noir)

    Le rôle féminin demeuré sur terre est plus « couillue », mais oui, on retire son père, elle perd toute sa substance. En fait, c’est une illusion: le héros et le spectateurs savent que c’est son père qui a tout fait, y compris lui dicter à travers l’espace et le temps la solution. Du coup, le fait que la station porte son nom et pas celui de son père, et qu’on la décrive comme une femme de caractère à qui on ne désobéit pas, perd beaucoup de sa saveur.

    Mais moi, j’ai bien aimé le film. La forme du robot ne m’a pas rebuté: il n’est pas humanoïde et s’encastre parfaitement dans la structure du vaisseau, sans voler de la place cher aux humains. Le seul truc, c’est les écrans de minitel qui m’ont fait rire.

    Je craignait un peu les erreurs de castings, décrit par Trapipo, mais ca a réussit à prendre malgré ca ^^

Affichage de 15 messages - 1 par 15 (sur 31 au total)
Répondre à: Interstellar (2014)
Vos informations:




Commentaires clos