Films, séries et autres sur l’homosexualité féminine

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Ce sujet a 38 réponses, 1 participant et a été mis à jour par  Milu, il y a 6 mois et 2 semaines.

9 sujets de 31 à 39 (sur un total de 39)
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  • #34266 Répondre

    Ali

    Un très bon film qui n’a pas été mentionné pour l’instant: Pariah (2011), un drame sur une adolescente lesbienne qui vit avec ses parents à Brooklyn. >>> trailer en vo

    Sinon une série très prenante, qui certes n’est pas centrée sur le thème de l’homosexualité féminine, mais qui a trois personnages féminins proéminents bi/lesbienne (en plus du héros qui est gay): Black Sails. C’est une série historique sur l’âge d’or des pirates (nous y retrouvons donc la célèbre pirate bisexuelle Anne Bonny) mais qui comporte des éléments fictifs puisque c’est également une préquel de l’Ile au Trésor. Les trois personnages féminins queer sont complexes et très bien développés. Le seul bémol est le traitement de l’une d’elles qui subit beaucoup d’abus dans la première saison (heureusement les auteurs ont rectifié le tir dans les saisons 2 et 3 qui sont bien meilleures).

    #34269 Répondre

    Miss Understood

    L’un des personnages de la série UnReal était tellement populaire qu’elle a eu sa propre série dérivée, « The Faith Diaries ». On y suit un couple lesbien sympathique dans leur nouvelle vie. La série est disponible en streaming légal sur internet.

    #34272 Répondre

    bender

    Il y a aussi la série d’OAV sur batman dont le dernier « Mauvais sang » introduit batwoman. Or elle était clairement lesbienne dans les comics et (contrairement aux x-men) cela a été conservé dans l’OAV. Elle drague ouvertement une femme et nightwing dit qu’elle préfère les filles.

    #34473 Répondre

    Arroway

    J’ai vu Go Fish récemment, qui filme des éléments de la vie d’un groupe de femmes lesbiennes aux US.

    Go fish

    Il faudrait que je le revois pour produire une analyse plus détaillée, mais c’est très sympa niveau représentation (des jeunes, des plus vieilles, des butchs, des fems, des racisées…) et discours (bon, à part le message un peu cucuche de la fin quand même), y a un vrai style cinématographique. Juste à un moment au cours du film, j’ai trouvé ça un peu longuet à cause de la manière dont l’histoire est centrée autour du duo amoureux Max-Ely qui a du mal à se concrétiser.

    #34513 Répondre

    Arroway

    J’ai vu The Incredibly True Adventure of Two Girls in Love y a pas longtemps, c’est plutôt mignon sans être fadasse. Politiquement, c’est assez intéressant : couple lesbien mixte, de classe différente (c’est la perso blanche qui est plutôt « prolo » et la perso noire est cultivée, de classe aisée). Par contre ça évacue un peu rapidement la question du racisme dans mes souvenirs. Il y aurait des choses à creuser niveau classisme (les prolos font la cuisine de manière bordélique, ont des problèmes à l’école…), mais j’ai l’impression que c’est contrebalancé par d’autres éléments du scénario qui font empêcher d’en faire un cliché complet.

    #34515 Répondre

    Miss Understood

    South of Nowhere?

    http://www.allocine.fr/series/ficheserie_gen_cserie=859.html

    Spencer (16 ans) déménage avec sa famille à Los Angeles. Au fil des épisodes, elle finira par sortir avec Ashley. Je n’ai pas vu la série, je ne sais pas comment elle est.

    #37208 Répondre

    Miss Understood

    Je propose aussi la websérie « The March Family Letters » (en anglais, en streaming légal sur internet).

    C’est une adaptation des quatre filles du docteur March dans le monde contemporain et on a plusieurs personnages non-hétéros (j’en dit pas plus pour ne pas tout révéler).

    http://marchfamilyletters.ca/

    #39246 Répondre

    Milu

    J’ai vu récemment la première saison de la série US The Fosters qui
    suit la vie de famille d’un couple de femmes qui adopte plusieurs enfants (« foster parent » = « parent adoptif »). la série est produite par Jennifer Lopez (i’m still i’m still Jenny from the block 😉 ouais ouais ça nous rajeunit pas)

    j’ai été assez vite embarquée par la série, il y a des côtés plutôt cool:
    – Stef et Lena forment un couple lesbien « normal » représenté en mode relax, même si la lesbophobie n’est pas invisibilisée, leur orientation sexuelle n’est pas pour autant la raison d’être de la série. le thème principal est plutôt la parentalité et l’adoption.
    – les acteurices sont convaincantes (surtout Maia Mitchell qui joue Callie… <3), les dialogues bien écrits, les épisodes sont équilibrés avec du rebondissement mais aussi de la finesse, des situations qui ne sont pas téléphonées pour créer du suspense, des tensions entre personnages qui semblent réalistes et non artificiellement intensifiées
    – globalement plutôt de l’empathie et de la bienveillance envers les personnages

    mais assez vite j’ai commencé à voir aussi des aspects moins agréables qui ont fini par me faire lâcher la série… le plus gros point noir pour moi c’est finalement une représentation de l’autorité parentale comme intrinsèquement « bonne ». les décisions prises par les mères sont généralement justifiées a posteriori, les désobéissances généralement punies par le scénario, et ça a fini par me saouler. en d’autres termes pour moi c’est une forme d’âgisme: pour peu que les parents soient de « bons » parents les décisions qu’iels prennent « pour le bien des enfants » (punitions, surveillance, mensonge etc) sont réellement pour leur bien quand bien même ça les prive de leur autonomie.

    d’ailleurs ça m’avait quand même mis la puce à l’oreille dès le début: Stef est flic et Lena principale de collège, donc des positions de pouvoir. OK c’est réaliste que des parentes jugées aptes à adopter par (l’équivalent de) l’ASE aient des boulots bien rangés et qui paient correctement. mais le fait de choisir ces métiers là est lourd symboliquement. les personnages semblent distinguées par leur capacité à exercer un pouvoir avec probité et responsabilité. autrement dit elles sont « vertueuses » dans ce sens. et franchement le paysage médiatique américain n’avait pas besoin d’une nouvelle représentation de gentils flics. l’urgence est à parler de la violence policiere raciste classiste et arbitraire, pas à l’excuser et l’invisibiliser pour la 1000ème fois.

    à part ça j’ai aussi été choquée du traitement de la mère biologique de Mariana et Jesus, qui me semble toxicophobe (regard jugeant et cliché sur les addictions) et du meurtre de son compagnon par le binome de Stef (ça rejoint le point ci dessus sur la violence policière qui est excusée par la série)

    sinon juste j’ai trop kiffé toute la partie qui se déroule dans un foyer pour filles, et en particulier la chouette représentation d’un garçon trans joué par Tom Phelan.

    …bon tout ceci se limite aux quelques 20 épisodes que j’ai regardé bien sûr… il se peut que ça soit nuancé voir complètement retourné dans la suite que je regarderai peut-être un jour 😉

    #39247 Répondre

    Milu

    Fine Mrtve Djevojke (en anglais « Fine Dead Girls ») un film croate de 2002, réalisé par Dalibor Matanic.

    Un couple de jeunes femmes s’installe dans un nouveau appartement, se faisant passer pour de simples colocataires. Elles font connaissance peu à peu avec les habitant-es de l’immeuble, qui ont l’air aimables quoique excentriques au premier abord, mais s’avèrent vite opérer un contrôle social étouffant et à géométrie sacrément variable les un-es sur les autres…

    j’ai vraiment bien aimé ce film.
    je l’ai trouvé hyper bien fait.. et super touchant.

    pour le coup son thème est clairement la lesbophobie (et sans doute plus largement une critique d’une société sclérosée, traumatisée par la guerre, hystériquement conservatrice)

    TW: violences verbales, physiques, sexuelles. et pas optimiste :/

    un film un peu trash donc mais avec son humour noir quand même dans le côté exagéré et sinistre des personnages secondaires. un peu à la JP Jeunet dans Delicatessen (en moins surréaliste hélas)

    j’ai seulement eu un vague sentiment de malaise par ce que j’ai ressenti comme une inégalité de traitement des personnages principales: la fem belle gosse et bie m’a semblée privilégiée, tant dans la mise en scène que par le scénar (même si les deux prennent cher) par rapport à sa partenaire gouine butch baraque… dans tous les cas c’est léger hein, c’est pour ça c’est plus un doute qu’un véritable reproche.. mais peut-être d’autres confirmeront (ou diront que j’hallucine)

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