Posts Taggés par misogynie

LOL : tout savoir sur la conduite idéale des filles idéales (riches, blanches et hétérosexuelles)

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Synopsis de Wikipédia L’histoire sert un portrait de la jeunesse parisienne. C’est un film inspiré d’une histoire vraie qui tente de donner une image plus ou moins réussie de la vie des adolescents du XXIe siècle des beaux quartiers de Paris (ici probablement du 16e arrondissement). Plusieurs thèmes de l’adolescence entrent en jeu comme le conflit […]

10 films pour comprendre le « syndrome Trinity »

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Dans un article publié sur le site The Dissolve, Tasha Robinson utilise l’expression « Trinity Syndrome » pour désigner le trope consistant à introduire un personnage féminin particulièrement compétent et intéressant, pour finalement le réduire à la fonction de bras droit du héros masculin. Je propose ici de revenir sur ce trope en passant en revue 10 […]

The Danish Girl : un mélo transphobe

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Remarques préliminaires : le film met en scène un personnage pour lequel les genres masculin et féminin sont en concurrence, et qui oscille entre les deux. Aussi l’usage fait du prénom et du pronom pour désigner ce personnage dans cet article tâche-t-il de correspondre à cette ambivalence telle qu’elle se manifeste à l’écran. En revanche, […]

Ces pauvres hommes injustement accusés, ou la résurgence d’une vieille rengaine masculiniste

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La sortie de Taken 3 au début de l’année a confirmé une tendance masculiniste à l’œuvre au moins depuis le début de la décennie, à savoir la multiplication des figures d’hommes injustement accusés d’avoir commis des crimes sur des femmes et/ou des enfants. On trouve notamment un certain nombre de maris accusés d’avoir tué leur […]

« Travelo » de Florent Peyre ou comment le dominant explique l’autodérision aux dominé-es…

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Le samedi 29 août 2015 était diffusée sur TF1 une émission intitulée “La grande soirée des parodies”. Parmi les dites parodies se trouvait une parodie du clip “Rise like a phoenix” de Conchita Wurst par l’humoriste Florent Peyre intitulée “Travelo”. La vidéo à fait polémique au point que l’humoriste a présenté ses excuses (façon de […]

Buffy contre les vampires (1997 – 2003), partie IV : la sexualité

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La partie I, qui analyse l’inversion genrée des pouvoirs dans Buffy, est ici; la partie II, sur le racisme de la série, est par là; et la partie III, pour une analyse de l’intrication entre sexisme, classisme et psychophobie se trouve là.  Trigger warning viols et agressions sexuelles.     Les thèmes autour de la […]

Jurassic World (1/2) : le film qui fait mâle

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Jurassic World prend place 20 ans après la fin des évènements du premier film, sorti en 1993 et réalisé par Steven Spielberg. Le fameux parc à dinosaures rêvé par John Hammond, décédé, a enfin ouvert ses portes. Sa gestion est confiée à Claire Dearing par Simon Masrani, exécuteur testamentaire d’Hammond. Ce dernier souhaitait que le […]

Marvel’s Agents of SHIELD : quoi de plus cool que le commandement de l’homme blanc !

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Je voudrais ici aborder quelques-uns des points qui me semblent particulièrement problématiques dans la série Marvel’s Agents of SHIELD, en m’attardant en particulier sur l’un des premiers épisodes, à savoir le 4ème, qui s’intitule « Eye-Spy » (« Dans l’œil de l’espion » en français). Si je ne prétends pas ici produire une analyse exhaustive de la saison 1, […]

Buffy contre les vampires (1997 – 2003), partie I : une relative inversion genrée des pouvoirs

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Attention : spoilers importants jusqu’à la fin de la dernière saison. Une analyse exhaustive de cette série serait un sujet de mémoire ou de thèse; elle comporte 144 épisodes, joue souvent sur différents niveaux de lecture et aborde une très grande variété de thèmes. Par conséquent, je vais juste me concentrer sur certains aspects qui […]

2014, l’année du patriarche (I) : qu’est-ce qu’on ferait sans papa ?

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A l’heure du bilan, 2014 apparaît comme une année particulièrement réactionnaire pour le cinéma français. A côté du racisme décomplexé de la comédie Qu’est-ce qu’on a fait au Bon Dieu ?, les films virilistes et masculinistes[1] ont déferlé sur nos écrans d’une manière qui me semble très alarmante. Pour donner une idée de cette intensification des […]

Gone Girl (2014). Ou comment faire semblant de ne pas être misogyne.

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TRIGGER WARNING : il va être question de viol et de violences conjugales… Depuis sa sortie, Gone Girl, le nouveau film de David Fincher, a fait couler beaucoup d’encre. Globalement acclamé par la critique, le film a également été très critiqué par un texte du site Osez le féminisme. À sa publication, l’article a vite […]

Quand les films d’animation occultent les violences masculines intrafamiliales (I) : La Petite Sirène, Aladdin, La Belle et la Bête

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Je voudrais ici attirer l’attention sur la réapparition, dans un certain nombre de films d’animation récents, d’un discours sur les relations père-fille que je trouve particulièrement dangereux politiquement parce qu’il contribue à mon avis à occulter les violences masculines intrafamiliales (psychologiques, physiques et sexuelles), en particulier celles des pères sur leurs filles (puisque c’est majoritairement […]

Quand les filles courent après le même ballon que les garçons

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Joue-là comme Beckham (titre original : Bend it like Beckham) et She’s the man sont deux films qui mettent en avant comme héroïne principale une jeune fille excellente joueuse de football qui doit se battre pour gagner le droit de vivre sa passion au grand jour. Ces deux films ont un discours positif et féministe car […]

Sous les jupes des filles (2014) : des clichés pour les femmes et par des femmes

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Sous les jupes des filles, qui raconte les trajectoires croisées de 11 personnages féminins, est décrit par sa réalisatrice comme un « film de femmes pour les femmes » sauf que… Un film SURTOUT PAS féministe Cet excellent article met en lumière les contradictions ayant eu lieu autour de la communication du film : http://cheekmagazine.fr/culture/les-jupes-filles-pas-feministe-discours-aberrant-daudrey-dana-ses-actrices/ Ainsi, selon sa […]

X-Men: Days of Future Past (2014) : traité sur l’origine du mal

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X-Men: Days of Future Past s’ouvre sur une scène de débandade où une équipe de mutants du futur se fait ratatiner par des « Sentinelles » (sorte de robots redoutables programmés pour repérer les « X-Men » et les exterminer).  C’est que les choses ont plutôt mal tourné dans le futur pour les mutant-e-s et les humain-e-s qui combattent […]

Sherlock 2.0 : Les adaptations récentes de Sherlock Holmes

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Ces dernières années, nous avons assisté à une déferlante d’adaptations de l’œuvre de Conan Doyle, plus ou moins fidèles au canon,[1] et plus ou moins sympathiques politiquement parlant. Cet article se propose d’étudier les implications politiques des diverses adaptations récentes de Sherlock Holmes. NB 1 : Cet article se focalisera uniquement sur les adaptations modernes […]

La vie rêvée de Walter Mitty (2013) : Ben Stiller reprend du poil de la bête

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La vie rêvée de Walter Mitty (The Secret Life of Walter Mitty en anglais) raconte l’histoire d’un employé de bureau travaillant depuis de nombreuses années pour le magazine Life en tant que responsable des archives photographiques. Profondément timide et introverti, il arrive souvent à Walter d’être sujet à des « absences ». Pendant ces moments de rêverie, […]

Her, un film qui ne parle que de Lui.

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Le film de Spike Jonze est à la fois film de science fiction, puisque situé dans un avenir proche qui montre l’aliénation des individus dans un monde où les nouvelles technologies et les outils de communication sont devenus omniprésents, et comédie sentimentale centrée sur un homme qui sort d’une dépression après une relation de dix […]

Jimmy P., Psychothérapie d’un Indien des plaines (2013) : guérir des femmes entre hommes

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Jimmy a des gros soucis. Depuis qu’il est revenu de la guerre, tout se détraque dans sa tête : ouïe défectueuse, migraines, et crises imprévisibles où il est aveuglé par des tâches de lumières et respire très difficilement. Sa sœur, chez qui il vit et qui s’occupe de lui, l’amène à l’Hôpital de Topeka où plein […]

Harry, un ami qui vous veut du bien : SOS Vrai Mec, conseils d’amis pour retrouver sa virilité

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Sorti sur les grands écrans en 2000, Harry, un ami qui vous veut du bien est un thriller psychologique réalisé par Dominik Moll. Le film narre l’intrusion envahissante d’Harold Balestoro (Harry), un jeune rentier hédoniste, dans la vie de Michel, ancien camarade de lycée rencontré par hasard sur une aire d’autoroute. Michel, sa compagne Claire […]

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Conseils d’ami entre mecs : « Claire t’empêche de t’épanouir. Elle veut que tu reste dans l’ombre. Claire et tes enfants te sucent la moelle. Tu dois trancher ».

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Avec sa « forme d’intelligence animale qu’[Harry] apprécie beaucoup », Prune est sans aucun doute une bien meilleure Muse que Claire, la « femme de tête ».

Le Michel génial est lui dans un rapport de domination des femmes comme objets sexuels. Cette possession du corps des femmes est présentée comme un mode d’Inspiration pour le Créateur.
La créativité s’alimente de sexualité : Harry rappelle ainsi les exploits sexuels du Michel adolescent auteur du Poignard en Peau de Nuit. De même, c’est après avoir embrassé Prune de force, (sans doute dans un de ces élans mystiques que ne connaissent guère que les Génies), que Michel retrouve l’Inspiration et engage l’écriture de son second roman, Les Singes Volants.

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Le génie masculin en pleine Inspiration

Prune est le personnage sur lequel le film exerce sa misogynie avec le plus de violence. Femme objet, à la fois pour Harry et Michel, Prune n’est à leurs yeux qu’une blondasse cruche aux gros seins, dont le rôle de potiche est apprécié, mais qui en tant qu’être humain a une valeur à peu près nulle.

Ainsi, après que Michel se soit moqué du fait que Prune ait « un pois chiche dans la tête » et l’ait embrassé de force, c’est tout naturellement que Harry assassine Prune, assisté en cela de Michel qui l’aide à se débarrasser du cadavre. Le propos du film est ici éloquent : idiote et superficielle, Prune a bien mérité sa soumission à Harry et Michel, puis son assassinat. Un pois chiche dans le cerveau, une plastique de poupée : voilà des indices tout à faits probants de l’infériorité naturelle des femmes !

Le dénouement : Retour à la norme patriarcale

A la fin du film, Harry propose à Michel de tuer Claire et ses enfants. Michel choisit alors de retourner l’arme contre Harry, puis se débarrasse du corps en le jetant dans le puisard.

L’assassinat de Harry marque un retour « à la normale » : le personnage perturbateur a été éliminé, Michel, Claire et les petites peuvent reprendre tranquillement le cours de leur vacances. On pourrait  interpréter à première vue que l’assassinat de Harry par Michel marque le refus par ce dernier du modèle de virilité prôné par Harry. Michel aurait ainsi pris conscience de la folie de Harry, et dans un sursaut salutaire aurait fait le choix de la raison et du retour à la vie familiale. De même, le fait que Harry soit présenté comme un psychopathe semble indiquer de façon superficielle la dangerosité de cet idéal de virilité triomphante. La fin du film peut laisser un sentiment d’ambivalence, d’autant plus que les scènes suivant l’assassinat de Harry ne durent que quelques minutes à peine.

Néanmoins, la conclusion du film ne laisse à mon sens que peu d’ambiguïté.  Les dernières séquences du film font ainsi écho au début du film, qui présentait un Michel à bout de nerfs sur la route des vacances. Sur le retour des vacances, Michel conduit le 4*4 offert par Harry, et regarde Claire dormir avec exactement la même délectation que présentait Harry lorsqu’il contemplait Prune… Il semble que les leçons prodiguées par feu son coach de virilité aient porté leurs fruits : Michel parait guéri, revirilisé au volant de son 4*4, et l’on devine qu’en contemplant Claire dormir, il songe à l’œuf cru dégusté la veille…

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Capture28Maman dort, Papa conduit et les filles la ferment : Michel a enfin retrouvé sa place de patriarche

La fin du film marque ainsi le retour aux normes patriarcales : Michel a retrouvé sa virilité ainsi que sa place de patriarche au sein de la famille. Claire cesse d’être une menace pour Michel en l’admirant en tant qu’écrivain (elle encourage Michel à poursuivre l’écriture), et en le libérant de la charge de l’éducation des filles. Dans l’une des dernières scènes du film, Claire s’occupe en effet des petites et les enjoint à « laisser papa se reposer ».

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Claire admire le talent d’écrivain de Michel « C’est vachement bien ce que tu écris, tu devrais continuer »

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Maman s’occupe des enfants pendant que papa se repose

En mettant en scène la revirilisation de Michel, le film avalise donc totalement le discours de Harry. Le personnage de Harry est là pour aider Michel à retrouver ses instincts de mâle endormis par un trop long étouffement féminin. Ainsi, le personnage de Harry peut être interprété comme une personnification d’une « essence masculine » : il représente le symbole de la virilité refoulée de Michel, que celui-ci à été obligé de brimer dans sa vie de couple et de famille. Harry incarne donc un « retour du refoulé », tout droit sorti de l’inconscient de Michel. Cette virilité refoulée resurgit sous forme de pulsion, d’où l’impulsivité et la folie de Harry.

Grâce à Harry, les désirs inconscients de Michel de virilité et de domination masculine refont surface : ce dernier reprend de l’ascendant sur Claire et embrasse Prune de force. Cette pulsion de virilité commence cependant à devenir immaîtrisable (Harry entreprend d’assassiner tout l’entourage de Michel) : c’est alors que Michel choisit de la refouler à nouveau dans son inconscient, en tuant Harry.

Les multiples références à une imagerie psychanalytique contribuent à naturaliser la virilité, représentée comme une pulsion inhérente à l’inconscient masculin. Michel enterre par exemple Harry au fond du puisard, comme un névrosé enterre ses pulsions dans son inconscient. Cette interprétation psychanalytique est assumée par le réalisateur, je cite : « Le film peut se lire à un niveau psychanalytique, Harry étant un peu le « ça » de Michel. Ce qui m’est apparu pendant l’écriture, et qui n’était pas vraiment conscient au début, c’est la possibilité de voir Harry comme une projection de Michel. Comme si Harry était quelqu’un qu’il avait créé, parce qu’il en avait besoin à ce moment là, pour extérioriser ses pulsions et ces frustrations ».[1]

Le message du film est donc le suivant : l’homme est naturellement habité par une pulsion de virilité, que celui doit laisser s’exprimer. Si l’homme refoule constamment ses désirs naturels de virilité, il devient un homme frustré, castré par les femmes, à l’instar du Michel du début du film. Trop étouffée, la virilité refoulée peut alors resurgir au galop, et déborder sous une forme monstrueuse (à l’instar du Harry psychopathe). L’homme doit laisser sa virilité s’exprimer et s’épanouir, tout en refoulant ses éventuels débordements, sous peine de devenir fou.

Michel est ainsi totalement épanoui à la fin du film car il a réussi à être à nouveau à l’écoute de sa virilité : il a repris l’écriture, est puissant au volant de son 4*4 où règne enfin le silence, et s’est débarrassé des tâches ingrates de la paternité. Il a réussi à intégrer harmonieusement en son être la virilité jusque là refoulée, sans que celle-ci ne l’envahisse trop.

En cela, le film relaie à plein l’idéologie patriarcale, en s’appuyant sur ses deux piliers, à savoir l’essentialisme et le masculinisme.

Essentialisme, parce que le film présente la virilité comme une valeur essentielle pour l’épanouissement du mâle, comme une pulsion naturelle inscrite dans l’inconscient masculin. L’homme doit cultiver sa virilité, tout en la maîtrisant. Cette virilité s’exprime par une vigueur physique et sexuelle, et par la domination des femmes.

Masculinisme, puisque le film présente des hommes victimes (Michel et son père), dont la virilité a été brimée par un trop grand pouvoir accaparé par leur femme. Frustré, castré, Michel doit reconquérir sa virilité et reprendre son ascendant sur les femmes.

La totalité du film, y compris sa conclusion, entretient donc une fascination pour un Homme Viril, dont la Créativité, la Vigueur Sexuelle et la Puissance se nourrissent de la domination de femmes soumises à l’incontestable supériorité du Mâle.

Remettre les femmes à leur place, se débarrasser des occupations castratrices du foyer et considérer les femmes comme des objets sexuels à contrôler … masculinistes de tous bords, réjouissez vous : voilà un film qui vous veut du bien.

Sigob