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SKAM France/Belgique saison 2: Arnaquer pour mieux choper

SKAM (arnaque en français) est une série norvégienne créée par Julie Andem, qui, à la suite de son succès, a été adaptée dans plusieurs pays, dont la France. La série (française) suit le quotidien de lycéen-e-s parisien-e-s, plutôt riches. Chaque saison se concentre sur une personne différente du groupe d’ami.e.s. Le format est assez original : un épisode de 20 minutes sort chaque semaine, mais il est diffusé en fragmenté, et en « temps réel » sur les réseaux sociaux (si la séquence, de quelques minutes, se passe le jeudi à 11h28, elle sera diffusée au même moment). Les épisodes intégraux de SKAM France/Belgique sont disponibles gratuitement sur Youtube et sur france.tv/slash. Dans la suite de l’article, j’ai mis des liens Youtube vers les extraits qui m’intéressent.

La série, qui s’adresse à un public plutôt adolescent, est présentée et généralement perçue comme progressiste dans le traitement qu’elle propose de sujets comme la découverte de la sexualité, le handicap, l’islamophobie, le harcèlement scolaire et le cyberharcèlement, le viol… De plus, les premières saisons suivent particulièrement un groupe de filles qui deviennent petit à petit solidaires entre elles, et dépassent le slutshaming1 qu’elles avaient tendance à s’infliger par exemple. Il est donc possible que les scénaristes aient fait un véritable effort pour faire de cette série quelque chose de socialement conscient et pour représenter les différentes formes de domination et de stigmatisation subies par les personnages. D’où ma (très grande) inquiétude quant à la saison 2, et à l’idéologie qu’elle véhicule. Je vais donc me concentrer sur cette saison et son couple central, au prisme du genre, même s’il y a beaucoup d’autres choses à dire (positives et négatives) sur cette série.

1Le slut-shaming consiste à stigmatiser, culpabiliser ou disqualifier toute femme dont l’attitude ou l’aspect physique serait jugé provocant (wikipédia)

Quand y a une meuf de ton groupe de potes qui veut pas parler d’autre chose que de mecs

Manon

Manon, c’est le personnage principal de la deuxième saison. Elle est… TRÈS stylée dans la saison 1. En seconde, elle est déjà très engagée et indépendante. C’est elle qui défend systématiquement ses potes, qui insiste sur l’importance du consentement et qui fait tout pour que ses amies ne vivent pas qu’à travers le regard des garçons du lycée (souvent des terminales). Elle est sûre d’elle, célibataire depuis longtemps apparemment, elle vit en coloc et elle est a priori assez heureuse.

Manon ne sait pas ce qui attend son personnage dans la saison 2.

Le problème apparaît à la fin de la saison 1, quand un certain Charles-Henri commence à devenir sérieusement chiant avec elle, mais qu’apparemment le.la spectateurice est censé.e trouver ça hyper sexy. Voilà l’histoire : Charles-Henri, dit Charles, c’est un terminale, le BG du lycée, il a couché avec une bonne partie des meufs du lycée, dont Daphné, une amie de Manon qui a du mal à accepter que pour lui, ça n’avait rien de spécial (alors que c’était sa première fois à elle). Cerise sur le gâteau, il l’a humiliée en public, genre « t’es vraiment pas assez belle pour moi » (bravo, bravo). Manon a alors défendu sa pote en mode reine du clash, très impressionnante. Et là… gros plan sur le regard pénétrant de Charles, on comprend tout de suite : une fille qui a du caractère, il aime ça ! Et voilà, le début d’une grande histoire…

Une fille qui me tient tête, ça me donne envie de la pécho direct.

C’est parti pour une analyse du cliché immortel de la fille bien qui sort avec le bad boy ténébreux, version 2019 !

« Leur non est un oui en attente »

La saison 2 commence donc avec une promesse : il va se passer un truc entre la meuf jolie mais un peu coincée (elle parle jamais de mec) et le mec encore plus beau et qui n’avait pourtant pas l’air de vouloir se caser. Comment Charles va-t-il gagner le cœur de Manon, qui n’a pas l’air très intéressée ? Va-t-il essayer de lui prouver qu’il n’est pas le connard égoïste qu’elle croit avoir cerné ? Non, il y a bien plus facile : le duo chantage/harcèlement. À chaque étape de leur « rapprochement », Charles va utiliser le côté altruiste de Manon pour la manipuler.

Malheureusement, plus tu lui dis que c’est un connard, plus il te veut !

D’abord ce sera au détriment de la fameuse pote de Manon. Charles fait très simple et explicite : « T’acceptes un rancard avec moi, j’arrête de manipuler Daphné ». En effet, en parallèle avec un flux continu de messages rentre-dedans à Manon, Charles s’amuse à donner des faux espoirs à Daphné. À ce fameux rancard, lorsque Manon reproche à Charles d’avoir obtenu celui-ci par chantage, il a l’air de tomber des nues. D’après lui, c’est Manon qui est fautive en n’étant pas honnête avec Daphné. C’est d’ailleurs la faute de Daphné s’il a été aussi méchant avec elle : elle était déjà hyper complexée pour à ce point « perdre confiance en elle en 3 phrases », et surtout il se devait de la rejeter de manière catégorique, pour qu’elle comprenne qu’elle n’a aucune chance. Oh la la ! Comme Manon, on n’avait rien compris : il est irréprochable, il agit toujours selon des raisons bien à lui, inaccessibles à la lycéenne trop immature (il faut dire qu’elle a 2 ans de moins que lui). Voilà, tout va bien, une histoire est possible maintenant qu’on a compris que Charles n’est pas un connard, juste un mec bien mais trop irrésistible qui doit régler à sa manière ses problèmes de succès auprès des filles. Ça, plus le cadre hyper romantique du rancard sur les toits de Paris, et voilà : le refus de Manon apparaît de plus en plus comme de la timidité, on sent qu’elle a envie de lui malgré elle, toutes ses réticences deviennent injustifiées…

« Les idées elles te viennent toutes seules ou t’as pris des notes en matant Twilight ? »

Et c’est bien ça le problème : on montre dans cette série un mec qui force, une fille qui dit non, et qui va finir par dire oui, parce que « Tu sais ce qu’on dit des gens qui disent non ? Que leur non est un oui en attente » (oui oui, c’est une citation de Charles !). Malgré ses refus multiples, verbalisés et catégoriques, apparemment Manon veut, au fond, ce qui lui arrive avec Charles, et il a donc raison d’agir comme ça. Yes, yes, je sais que vous connaissez le cercle vicieux de la culture du viol, mais apparemment nos scénaristes SJW sont tombé.e.s dans le panneau.

Charles – J’en ai quelque chose à foutre de toi.

Manon – Si c’était vraiment le cas, tu m’aurais pas forcée à venir !

Charles – T’étais pas obligée de venir.

[…]

Charles – T’en as pas marre de jouer à ce petit jeu ?

Manon – Quel petit jeu ?

Charles – Faire semblant de pas m’aimer.

Charles voit clair dans le jeu de Manon : malgré tout ce qu’elle lui dit de multiples fois, elle est sensible à son charme. D’ailleurs, il a toujours le dernier mot quand la conversation tourne autour de ça.

Elle se fait belle, quand même, la coquine, à ce rendez-vous !

Après ce fameux rendez-vous, malgré, donc, un dernier mot de rejet de Manon qui s’assure qu’elle ne lui doit plus rien, le jeu de séduction va commencer de son côté à elle. Elle aussi va utiliser des moyens détournés, cette fois-ci pour se rapprocher sans qu’il sache qu’il lui plaît. On enfonce donc ici le clou : même si elle a pas l’air intéressée, il lui plaît mais elle n’assume pas. Depuis le début, ce n’est pas qu’elle n’avait pas envie, juste qu’elle n’osait pas se lâcher.

En bonus, un autre exemple de l’attrait de Charles pour le chantage : Manon est très énervée car celui-ci a organisé une soirée « collecte de fonds » pour rembourser une chambre d’hôtel que l’équipe de basket avait saccagée… Et cette soirée tombe le même jour que la collecte de Manon pour aider les migrant.e.s. Charles trouve alors la solution miracle : il reversera 20 % de sa collecte, bien plus lucrative, à l’association d’aide aux migrant.e.s, si et seulement si… Manon vient à sa soirée. Et devinez quoi : c’est à cette soirée qu’aura lieu leur premier baiser ! Après lui avoir fait une liste des raisons pour lesquelles elle ne l’aime pas (principalement, son égocentrisme et son côté manipulateur), elle l’embrasse fougueusement. J’espère que vous avez retenu la leçon de séduction !

Manipulation grossière ? Humour noir ?

« C’est pas du tout des mecs pourri-gâtés, ils s’inquiètent aussi du sort des migrants ! Tu vois ? »

Charles est donc récompensé de tous ses efforts. Ses méthodes sont totalement justifiées, non seulement par les indices qui sous-entendent que Manon n’est pas si soûlée que ça par ce harcèlement, mais aussi explicitement lors des dialogues où Manon lui reproche ses stratagèmes : Charles retourne toujours la situation pour faire passer Manon pour une hypocrite qui est volontairement entrée dans son jeu (« t’étais pas obligée de venir »).

O.M.G. Elle l’aime malgré tous ses défauts, c’est beau

Le drame

Après ce baiser, le bonheur de Manon va être de courte durée. En passant par quelques cycles engueulade-bisou, elle se retrouve chez Charles, qui est introuvable, lors d’une soirée de son mystérieux frère.

Le lendemain matin, elle se retrouve nue dans un lit avec ledit frère, et une autre fille. Paniquée à l’idée d’avoir été violée, elle n’ose pas en parler et sombre dans la dépression. Le frère, qu’elle a recontacté pour savoir ce qui s’était passé, la menace de publier des photos d’elle nue qu’il a prises dans le lit. C’est une période de solitude extrême pour Manon, malgré ses amies et Charles qui essayent de la réconforter sans savoir ce qui lui arrive. Elle se confie finalement à ses amies qui l’aident à se débarrasser du frère du Charles (en le menaçant d’un procès pour pornographie sur mineure) et à comprendre ce qui s’est passé. Elle apprend qu’elle n’a pas eu de relation sexuelle : elle est juste allée se coucher bien pompette, et, cerise sur le gâteau, elle s’est déshabillée en balbutiant qu’elle aimait Charles et qu’elle voulait se foutre à poil pour lui, comme il l’avait prédit ! Trop mignon ! Voilà, Manon est restée fidèle à Charles lors de cette fameuse soirée, tout va bien. Malheureusement, le frère de Charles l’a calomniée avant qu’elle ne puisse lui dire ce qu’il s’est passé, et Charles, furieux à l’idée que Manon l’ait trompé, décide de déménager à Londres. Iels se rabibochent dans une scène typique de comédie romantique, avec ralenti et musique émouvante. À noter que Charles ne s’excusera pas pour son comportement, ni d’avoir cru son frère et rejeté Manon sans essayer de la comprendre, à un moment extrêmement difficile pour elle.

Manon est dévastée…

Et Charles, de son côté, ressent une juste colère envers elle

Après avoir montré un point de vue assez ambigu sur la drague et le harcèlement, la série  poursuit donc son propos douteux. Lorsque Manon apprend qu’elle n’a pas été violée, on a l’impression que l’important dans tout ça, c’est qu’elle soit restée fidèle à son copain. Son intégrité physique, c’est secondaire… Comme si le corps de Manon, c’était surtout la propriété de Charles, et que c’était cela qu’il fallait préserver. Une appropriation qu’on retrouve dans la réaction de celui-ci : alors que son frère, son ennemi juré, le provoque en lui disant qu’il a couché avec sa copine, il est tellement furieux qu’il décide de partir sans parler à Manon (même quand elle le force à discuter, il est dans une posture très agressive). Sa colère est présentée comme totalement légitime (et virile). Après tout, se faire tromper, c’est la pire chose qui peut arriver à un homme, non ? Alors qu’il connaît l’aspect manipulateur de son frère (totalement diabolisé d’une manière pas très subtile dans la série), il ne remet pas en doute sa parole, et il ne lui vient pas du tout à l’esprit que Manon, qui lui avait dit qu’elle ne voulait pas avoir de relation sexuelle avant le mariage, ait pu être violée.

L’Amour avec 3 grands A : Apolitique, Asymétrique, Auto-suffisant

Comme d’habitude, beaucoup de problèmes de sexisme (entre autres) sont entassés sous le parapluie Amour et Romantisme. Il faut quand même noter le manque d’originalité de tout ça : le cliché de la fille sage avec le beau ténébreux, on n’en avait pas vraiment besoin.

Le romantisme, c’est d’abord comment Manon, d’abord dégoûtée par Charles, va finalement l’embrasser, poussée par la force de… l’Amour. On n’en saura pas plus sur ses raisons. Est-ce qu’elle est attirée par ses pecs ? Est-ce qu’elle a envie d’être aimée, d’être l’obsession de quelqu’un vu que c’est ce qu’il lui propose ? Est-ce que comme c’est un mec beau gosse dans une série, c’est le devoir moral des scénaristes de faire céder Manon ? En tout cas, cet amour romantique va suffire à faire oublier toutes leurs divergences, notamment les opinions politiques. Alors que, comme elle le lui fait remarquer, Charles s’en fout des migrant.e.s, contrairement à elle qui leur donne du temps et de la considération, Manon ne peut pas se retenir de courir l’embrasser. Ses sentiments sont présentés comme irrépressibles, opposés à sa raison mais plus forts qu’elle. C’est pas très nouveau et typique des histoires d’amour dans la fiction… Mais c’est dommage dans cette série qui, dans la saison 1, semblait rechercher autre chose que de reproduire des clichés conservateurs.

On remarque aussi que dans toute la saison, seule Manon doit se remettre régulièrement en question (voire même, elle se fait « remettre à sa place » par Charles), et va changer d’opinion (sur Charles, au moins). Charles, lui, semble toujours trôner sur ses certitudes. Il passe beaucoup de temps à poursuivre Manon, oui, mais c’est lui qui l’a décidé, on ne sait pas trop pourquoi d’ailleurs. Il ne s’inquiète jamais du fait que Manon lui répète plusieurs fois, au début, qu’il la soûle.

Enfin, l’amour, le couple, c’est la chose la plus importante dans la vie, y compris pour ces deux-là. D’ailleurs, le Happy End, c’est aussi leur choix d’emménager ensemble. Alors que dans la saison 1, il y avait toute une réflexion sur l’aliénation causée par le couple dont prenait conscience  Emma, personnage central, ici leur couple est le sujet principal, presque le seul, de tous les épisodes. Au fur et à mesure de la saison 2, tous les autres sujets sont mis entre parenthèses, contrairement à la saison 1 qui était riche en intrigues. À l’issue de la saison 1, Emma quittait son copain en lui disant qu’elle voulait vivre par et pour elle-même, ce qu’elle n’arrivait pas à faire avec lui. La saison 2 représente le processus inverse, pour Manon mais aussi pour Emma, qui finit de plus en plus bourrée à chaque soirée, incapable d’oublier son copain…

Par ailleurs Manon est, tout au long des 13 épisodes, de plus en plus montrée comme une ado pas si mature que ça. Ses ami.e.s lui reprochent d’être tout le temps énervée, et, surtout, lors de chaque clash avec Charles, c’est lui qui a le dernier mot. On a donc une femme, qui plus est une femme avec des convictions, qui est progressivement décrédibilisée, au profit de son rôle d’adolescente amoureuse. Même lorsque c’est avec bienveillance, par exemple lorsqu’elle est au plus bas, et que Charles écrit à sa place son article destiné à la faire percer dans son métier de rêve, journaliste. Manon était censée être l’élève parfaite pour ce job, choisie par son prof, mais sans aucun doute ça ne demandait pas grand-chose à Charles de la remplacer. D’ailleurs, tout le monde a adoré l’article. On pourrait se contenter de louer la générosité de Charles, qui a su aider Manon dans un moment difficile, mais il est difficile de ne pas y voir aussi une once de paternalisme. Tout le travail préliminaire pour représenter Manon comme un personnage défini par ses idées est déconstruit, et celle-ci est désormais avant tout un membre du couple, le vrai héros de cette saison.

C’est LA leçon de la saison : si un mec te harcèle, pardonne-lui et donne-lui une chance, il a ses raisons

Cette saison est un énième exemple du sexisme dans la plupart des histoires d’amour hétéro à l’écran. Dans un cadre qui se voulait progressiste et moderne, des schémas dangereux sont représentés comme romantiques et sujets à fantasme (harcèlement, virilité). Même si des sujets qui ont pu être tabous à une certaine époque font leur arrivée dans cette saison (agressions sexuelles en soirée, cyberharcèlement), les scénaristes n’ont pas su se débarrasser de leurs présupposés sexistes et conservateurs, qui non seulement peuvent gâcher le plaisir des spectateurices, mais qui vont surtout s’ancrer toujours plus profondément dans nos esprits.

Voilà ! Pour finir sur un point un peu plus positif, j’ai vu la saison suivante, et à mon avis le scénario a quand même beaucoup moins de problèmes. L’histoire entre Manon et Charles se poursuit sans être centrale, et elle n’est plus idéalisée… Je n’en dis pas plus.

Flamech

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3 réponses à SKAM France/Belgique saison 2: Arnaquer pour mieux choper

  1. Anaële Mazzieri--Sarkissian

    Complémentent d’accord avec ta critique ! MERCI d’en faire une critique aussi riche et détaillée en soulignant les passages problématiques que l’on peut trouver dans cette saison.
    Car comme tu l’as écrit tout n’est pas à jeter; en exemple la scène où Manon déclare à ses amies qu’elle pense avoir été violé par le frère de Charles. Cette scène démontre un traitement d’écriture des personnages qui est progressiste.
    Pourtant, la formation du couple Manon-Charles ne m’a pas convaincu une seule seconde car cette relation n’avait pas lieu d’être au regard des caractères des deux protagonistes et également, par rapport à la création de leur relation amoureuse, qui pour moi est basée sur du forcing de la part de Charles

  2. Merci pour cet article, Flamech ! Cette saison de SKAM est légendaire…

  3. Je ne suis pas intéressé par cette série, mais le suis pas son impact et ses influences sociétales.
    En effet passer une saison pour dresser un portrait progressiste positif d’une femme (jeune en plus) pour mieux la re-soumettre dans toute la seconde saison c’est limite un travail de fond pour bien montrer à quel point le progressisme c’est de la merde…
    A la lecture de l’article j’espérais que la saison 3 fasse mentir ce pay-off de la saison 2, mais apparemment pas… vraiment dommage.
    Concernant le caractère crédible du couple en question compte tenu de leurs personnalités, ce n’est pas aussi simple parfois, et ça peut dépasser toute raison… Mais je suis bien d’accord qu’il ne faut jamais oublier quand on regarde une fiction que l’on n’observe pas des personnes évoluer, mais des choix de scénariste prendre corps à leurs représentations de la société et leurs propres fantasmes…

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