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Whitewashing et Racebending

Alors que j’écrivais mon article sur Hunger Games, je suis retombée sur la polémique provoquée aux États-Unis par le casting. En effet, lorsque certains fans du livre ont découvert que les acteurs interprétant Rue, Thresh et Cinna (les deux tributs du district 11 et le styliste de Katniss) étaient interprétés par des acteurs noirs américains (Amandla Steinberg, Dayo Okeniyi et Lenny Kravitz), des propos haineux sont apparus sur le web.

Une avalanche de tweet racistes, mentionnant notamment le personnage de Rue, plus importante dans l’histoire que les deux autres, ont suivi cette « révélation ». Pourtant Rue est décrite dans le livre comme étant « une petite fille de douze ans venant du district 11. Elle avait une peau et des yeux brun foncés »  « […], a twelve-year-old girl from District 11. She has dark brown skin and eyes, […]. » Il est donc logique de choisir une petite fille afro-américaine pour interpréter le personnage. L’auteure du livre elle-même, a confirmé que Rue était bien noire.

De la même façon, Thresh est décrit comme ayant la peau et yeux brun foncés.

Seul Cinna interprété par Lenny Kravitz diffère foncièrement de la description qui est faite du personnage dans le livre, puisque que Cinna est supposé avoir une vingtaine d’années et être, caucasien, brun avec des yeux verts.

Cependant, si le physique de Rue a déclenché une polémique, rares sont ceux qui se sont émus du choix de Jennifer Lawrence pour interpréter Katniss. Dans le livre, Katniss est décrite comme ayant la peau mate et de longs cheveux noirs. Cependant, le casting n’était ouvert qu’aux actrices caucasiennes et l’actrice finalement choisie pour le rôle est claire de peau et aux cheveux auburn.

On pourrait objecter que Primrose, la petite sœur de Katniss est blonde avec une peau claire et donc que choisir une actrice à la peau foncée créerait un trop grand décalage pour qu’il soit crédible qu’elles soient sœurs… Cependant quitte à modifier le physique d’un personnage pour des questions de crédibilité, il serait logique de modifier le personnage secondaire et non pas le personnage principal.

Le « Whitewashing », qui consiste à considérer que dans une adaptation les personnages « ambigus » sur le plan ethnique sont quasiment toujours blancs, ou pire, à faire jouer par des acteurs caucasiens les personnages qui sont clairement non-caucasiens, est un problème global à Hollywood. Le fait de changer l’origine ethnique d’un personnage s’appelle le « racebending ». S’il a généralement tendance à blanchir des personnages, le racebending, peut consister à faire jouer des personnages originalement blancs par des acteurs non-caucasiens. Le site « Racebending » analyse de nombreux exemples de whitewashing et de racebending, le racebending étant bien entendu beaucoup plus rare que le whitewashing, sans compter que dans une majorité d’œuvres originales les personnages sont blancs.

Paradoxalement, le film Hunger Games pratique le racebending dans les deux sens puisque le personnage de Katniss, qui est supposée avoir la peau mate est interprétée par une actrice a la peau claire (whitewashing) et qu’à contrario le personnage de Cinna qui est supposé être blanc est interprété par un acteur noir (racebending).

Le problème du Whitewashing est loin d’être le problème d’un seul ou d’un seul studio.

Par exemple le film Prince of Persia est supposé mettre en scène des personnages venant de Perse, soit l’actuel Iran, on pourrait donc s’attendre à des acteurs pas forcément iraniens, mais ayant au moins un physique moyen-oriental… Or le seul personnage étant interprété par un personnage au physique un tant soit peu oriental est… le méchant.

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On retrouve le même problème dans l’adaptation de la série Avatar, le dernier maître de l’air :

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De nouveau, tous les personnages sont « éclaircis » sauf le méchant qui est interprété par un acteur d’origine indienne.

Source de l’image : http://colorlines.com/archives/2010/07/whitewashing_of_hollywood.html

Plus grave encore, Hollywood blanchit des personnages ayant réellement existés dans les films qui leur sont consacrés.

Le film Argo, sorti en 2012 raconte comment l’agent de la CIA Tony Mendez a permis de faire sortir 6 personnes d’Iran lors de la crise des otages en 1979. Mendez était de diverses origines ethniques et notamment mexicaine avec un physique très latino-américain.

CarterTony Mendez (à gauche) avec le président américain Carter.

Dans le film, Mendez est interprété par Ben Affleck et le premier choix pour le rôle était Brad Pitt. Si le personnage réel était d’origine mexicaine, pourquoi choisir des acteurs caucasiens pour l’interpréter ?

De plus un personnage ayant joué un rôle important lors de la crise des otages est complètement absent du film : Julio, le partenaire de Tony Mendez qui est parti avec lui en Iran.

Sources : http://www.racebending.com/v4/history/missed-opportunities-justifications-argo/

http://www.pajiba.com/seriously_random_lists/mindhole-blowers-what-couldve-been-edition-early-casting-choices-for-twenty-2012-films.php?utm_source=zergnet.com&utm_medium=referral&utm_campaign=zergnet_41988

Une autre dérive du whitewashing est de faire interpréter des personnages « ethniques » par des acteurs caucasiens maquillés, comme Angelina Jolie qui interprète la journaliste Mariane Pearl dans le film « A mighty Heart ». Si même les rôles ethniques sont donnés à des acteurs blancs maquillés, quels rôles reste-il aux acteurs non-caucasiens ?

A l’opposé, mais beaucoup plus rare certains personnages originellement blancs dans les œuvres originales sont « ethnicisés » dans les adaptations cinématographiques. On peut citer par exemple la série « Elementary », avec dans le rôle du Dr Watson, une femme asiatique, Lucy Liu, qui est à la fois un racebending et un genderbending (changement de genre) ou le film Thor avec le comédien Idris Elba dans le rôle du Dieu Nordique Heimdall.

D’autres exemples et pour aller plus loin :

Le site Racebending qui analyse le racebending et le whitewashing à Hollywood

http://www.racebending.com/v4/

Le site Colorlines qui étudie les questions de racisme en général, avec notamment un article sur le whitewashing à Hollywood :

http://colorlines.com/archives/2010/07/whitewashing_of_hollywood.html

Le whitewashing à la française avec Gérard Depardieu qui interprète Alexandre Dumas :

http://www.rue89.com/2010/02/09/quand-le-cinema-francais-blanchit-alexandre-dumas-137510

Divers :

http://herocomplex.latimes.com/uncategorized/racebending/

http://www.geekquality.com/hollywood-whitewashing/

http://www.filmjunk.com/2010/06/02/why-hollywoods-lazy-whitewashing-must-end/

http://abcnews.go.com/Entertainment/story?id=4991235&page=1

http://www.salon.com/2012/05/14/whitewashing_a_history/

http://www.tor.com/blogs/2011/03/whitewashing-akira-wheres-the-hollywood-wakeup-call

http://www.youtube.com/watch?v=Qv3wjBXhq1E

http://www.wellesleynewsonline.com/arts/whitewashing-the-hunger-games-1.2841780#.URUrhmdWO0d

Julie G.

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15 réponses à Whitewashing et Racebending

  1. Bonjour,

    Je répond à votre article qui comprend un lot énorme d’incohérence.

    Pour Hunger Games: Vous expliquez justement que 2 personnages sont modifiés, autrement dit il n’y a rien à redire sur le casting.
    On peut aussi facilement considéré que de tous les acteurs présents pour le casting, Jennifer Lawrence était la meilleure, ce qui est confirmé par sa prestation dans le film et sachant qu’elle st une étoile montante du cinéma. De plus, on ne peut pas dire qu’elle a un physique typiquement caucasien et sa ressemblance avec une indienne est troublante dans le film (et très cohérente).

    Concernant Prince Of Persia, le film est l’adaptation du jeu vidéo. Quiconque aura joué au jeu, comme moi, constatera que le casting est très bien choisi, Jack Gyllenhaal ressemblant très très fortement au prince du jeu. Idem pour le vizir. Et personnellement je ne m’attache pas à la couleur de peau ou à l’ethnie des personnages.

    Pour le dessin animé je ne le connais pas mais vous marquez un point.

    Enfin pour Argo, Ben Affleck étant le réalisateur, et surement un peu mégalo, a voulu se mettre en scène dans le film. J’ai par ailleurs trouvé le film particulièrement mauvais tant il passe très rapidement sur l’aide apporté par les USA au cha, tandis qu’il s’éternise sur la réussite de l’opération, montrant les iraniens comme des sauvages.

    Si vous souhaitez des contre exemple, prenons le plus célèbre: Obama. Il est métisse, et non pas noir. Pourtant dans beaucoup de films récents le président américain est bel et bien noir. Je ne sais pas à quand remonte cela mais le phénomène est présent avant Obama, dans la série 24h chrono notamment.
    Je crois quand même que dans un film un réalisateur, ou le responsable du casting choisit son acteur en fonction de son talent. Or, il y a moins de noirs que de blancs aux USA, donc moins d’acteurs potentiels donc il est parfois nécessaire de prendre un acteur blanc.

    • « On peut aussi facilement considéré que de tous les acteurs présents pour le casting, Jennifer Lawrence était la meilleure »

      Le problème n’est pas seulement qu’ils ai prit une actrice blanche pour un perso au teint mat, le soucis est qu’il n’ont auditionné pour le rôle QUE des actrices blanches, les actrices non-caucasiennes n’ont même pas le droit de passer certains castings…

      « Enfin pour Argo, Ben Affleck étant le réalisateur, et surement un peu mégalo, a voulu se mettre en scène dans le film. »

      Sauf que comme je le dis dans l’article son premier choix était Brad Pitt…

      Pour les présidents noirs au ciné ou à la télé, c’est plutôt une chose positive… Mais ça ne suffit pas à annuler le racisme latent a Hollywood…

      « Je crois quand même que dans un film un réalisateur, ou le responsable du casting choisit son acteur en fonction de son talent. Or, il y a moins de noirs que de blancs aux USA, donc moins d’acteurs potentiels donc il est parfois nécessaire de prendre un acteur blanc. »

      Ils n’y pas tellement plus de blancs aux USA, le cinéma ne reflète pas la diversité ethnique du pays :

      http://www.lefigaro.fr/international/2012/05/17/01003-20120517ARTFIG00565-les-blancs-deviennent-petit-a-petit-minoritaires-aux-usa.php

      Comme j’ai dit de nombreux casting sont interdit aux acteurs noirs… Donc il n’est pas nécessaire de prendre un acteur blanc, c’est un choix de la prod.

    • « Et personnellement je ne m’attache pas à la couleur de peau ou à l’ethnie des personnages.  » Euh…. *rire* ???
      Le site s’appelle « le cinéma est politque » je crois. Pas « on est tous-tes frères et soeurs » ou « color-blind factory »
      Et sinon, je m’incline, je trouve que l’argument comme quoi » prince of persia » vient du jeu vidéo (et que VOUS y avez joué) explique la blanchitude du personnage principal est un vrai argument. Il viendrait d’une BD, d’une histoire vraie, de l’imagination, se serait complètement n’importe quoi. Mais ça vient d’un jeu vidéo. Tout. Va. Bien. Et en plus, vous y avez joué. Du coup ça me rassure. Ayant un père algérien, je cherche des repère arabes dans les films qui ne soient pas des méchants pour l’identifier et m’identifier. Mais ce merveilleux film vient d’un jeu auquel vous avez joué donc je suis rassurée. Merci.
      Et votre splendide contre exemple (l’arme suprême de l’argumentation consistant à prendre un exemple unique face à 1000 exemple contradictoire pour l’ériger en vérité : Obama est montré comme noir alors qu’il métisse OMG), vraiment, merci. Parfois, nous manquons de blanc-hes pour nous rappeler la réciprocité du racisme….

  2. « Seul Cinna interprété par Lenny Kravitz diffère foncièrement de la description qui est faite du personnage dans le livre, puisque que Cinna est supposé avoir une vingtaine d’années et être, caucasien, brun avec des yeux verts. »

    En fait, Cinna n’est même pas forcément caucasien, il me semble. Je me souviens d’un article à propos des réactions soulevées par le casting des personnages de Rue et Cinna, où l’auteur faisait remarquer que la description de Cinna n’était pas très détaillée et que sa couleur de peau notamment n’était pas précisée : pour ce qu’on en savait, il pouvait être de n’importe quelle origine ethnique (même ses yeux verts ne veulent pas dire qu’il est forcément blanc, il peut très bien être métis).

    (J’ai retrouvé l’article en question : http://nerdgasmnoire.wordpress.com/2011/11/03/yes-there-are-black-people-in-your-hunger-games-the-strange-case-of-rue-cinna/ )

    • « Other than that, Cinna looks very normal, with close-cropped natural dark brown hair and slightly dark skin. »

      Mea culpa, j’ai lu mon propre lien trop vite. Mais bon, « slightly dark skin », c’est à mon avis tout aussi ouvert à n’importe quelle interprétation ethnique du personnage ^^

      • Bonjour, il ne semble que dans la traduction française Cinna est qualifié de « châtain » ce qui explique mon erreur…

        Effectivement dans la version anglaise, l’origine de Cinna est ambigüe…

  3. Ce ne serait pas un peu facile de voir du « racisme » dans le choix des acteurs d’Avatar, le Maître de l’air ? N’oublions pas que le réalisateur du film est hindou et que Zuko n’est pas, foncièrement, un méchant. Au contraire, c’est le personnage le plus populaire de la série.

    • Je ne sais pas s’il est foncièrement « méchant » ce qui est sûr est qu’il est l’antagoniste de la série…

      • Fan de la série, je peux apporter une légère précision concernant Zuko. C’est un personnage très complexe qui de prime abord, apparait agir pour des raisons personnelles.

        Néanmoins, et cela n’est pas vraiment évident au début, mais il est en opposition avec son père, seul réel antagoniste de l’histoire.

        Même si j’en conviens, dans le film (très contestable à mon avis) Zuko apparait plus « méchant » que dans la série, il n’en reste pas moins un protagoniste qui, dans un premier temps, suit un chemin différent de celui du héros, tous simplement.

        Par ailleurs, c’est dans ce point précis qu’intervient un élément fondamental de la série. A savoir : L’évolution de la relation de deux personnages d’origine et de culture différente, qui plus es, appartenant à des camps ennemis, mais qui ont, au final, un même but.

        Néanmoins, au vue de l’anime, Zuko aurait dût être d’origine chinoise … mais bon ^^ devait pas y avoir beaucoup d’acteurs chinois lors du casting 😉

        • Je suis d’accord, mais si on part pour un acteur d’origine chinoise pour Zuko, autant prendre des amérindiens, voire véritablement des Inuits pour Katara et Sokka puisque techniquement leurs tribus sont très inspirées de ces ethnies. Et Aang n’est pas franchement caucasien mais plutôt tibétain…

          Ce qui est amusant dans ces casting américains en fait (avec beaucoup de cynisme), c’est que quand ils cherchent un personnage chinois/noir/italien/arabe/mexiacain/etc. pour un rôle qui met en valeur (positivement ou non) cette origine ils n’ont aucun mal à trouver de bons acteurs. Donc le problème ne vient pas de la diversité d’acteurs qui se présentent au casting mais bien de ceux qui organisent le casting et qui pré-sélectionne les acteurs.

  4. WHITEWASHING

    Je trouve tout à fait justes, fondées et pertinentes vos remarques sur le choix de l’actrice principale, d’autant que, sans avoir lu le livre et sans connaître l’arrière-plan du casting, je m’étais fait sur Hunger Games la même observation que celle pointée sur ce site au sujet de Django unchained : une fois de plus c’est un ou une blanc/he qui montre aux noirs la voie de leur émancipation…

    Selon toute apparence, dans l’esprit de Collins, Katniss est une métisse, blanche par sa mère, d’origine inconnue par son père, ce qui explique la différence avec sa sœur (elle est dite olivâtre dans le texte original.) Ce qui fait qu’en effet, avoir réservé ce rôle à une actrice perçue comme blanche ne saurait être anodin. 1, parce que cela modifie totalement le récit racial inhérent au film en gommant toute hypothèse de solidarité communautaire entre Katniss et Rue (voire Thresh), 2, parce que c’est ce qui permet à la seule Katniss de remporter les bénéfices symboliques des valeurs d’entraide et de solidarité mises en œuvre dans sa survie.

    Rue n’est qu’un faire-valoir de l’héroïne blanche, elle n’est là que pour mettre en valeur les qualités humaines de Katniss et lui permettre de doubler la mise en mourant, puisque c’est le touchant rite funéraire osé par Katniss en pleine poursuite qui va déclencher le premier souffle insurrectionnel dans le district noir (une scène particulièrement obscène et agaçante, soit-dit en passant). Autrement dit, Rue est sacrifiée par le scénario au profit de Katniss, qui va se trouver propulsée par le film en héroïne de la résistance alors qu’elle n’était jusque ici qu’une collaboratrice.
    Que Cinna soit noir n’apporte rien à cette “minorité” des personnages de couleur dans le film, puisque c’est un collabo et qu’il a lui aussi besoin d’une conscience blanche pour sortir de sa soumission muette.

    Les acteurs de l’Histoire, ceux qui peuvent renverser le cours immémorial des choses, ce sont les blancs, avec l’aide de quelques sacrifié-es utiles.
    Ce sont les limites du film, que l’on retrouve aussi bien sur la question de la race que sur la question du genre. Katniss troque très facilement son costume d’Amazone (dont elle a l’arc mais pas la couleur de peau) pour faire tantôt poupée de plateau, tantôt Juliette suivant son Roméo jusque dans la mort. Plus j’y pense plus je trouve que c’est l’éloge de la compromission : il faut savoir composer avec les normes du groupe dominant jusqu’à ce que la chance, le sacrifice ou les forces des plus faibles vous placent en position de force. En ce sens le film me semble raté politiquement, malgré les potentialités subversives du récit qu’il ne tient jamais jusqu’au bout. Est-ce aussi le cas du livre ? C’est la question que je me pose aujourd’hui…

  5. Pour la petite histoire, on n’a pas ça qu’à Hollywood. Dans le livre « L’Ecume des jours » de Boris Vian, Alise est très blonde et son oncle Nicolas, jamais décrit. Ils ont tout deux été joués au cinéma par des acteurs noirs. J’ai cherché des commentaires de lecteurs avertis sur internet et tout ce que j’ai trouvé, c’était « tiens, Alise était blonde dans le bouquin… oh, c’est pas grave! » Je me demande si les spectateurs français sont plus tolérants ou si ça veut simplement dire que plus personne ne lit les classiques…
    Bonne journée!

  6. Ca me fait penser que dans le remake de Annie qui sortira en ete, tous les personnages sont devenus noirs a part la mechante, qui est… Blanche. Donc hysterique, essaye de faire sa « cool » devant un black.. Et ca, c’est seulement dans la bande annonce.. Je le sens mal..

  7. Je m’amusait à lire vos articles, que je trouvais jusqu’ici assez pertinents, mais l’usage de termes militants comme « auteure » décrédibilise totalement vos avis concernant le machisme dans les films… Cela me fait maintenant plus penser à de la paranoïa féministe qu’à de réelles analyses…

    • Si vous les trouviez pertinent ce n’est pas l’usage de vocabulaire militant qui devrait changé votre avis.
      A moins que pour vous le même message change en fonction de qui le dit.
      Les intentions derrière oui surement. Mais l’analyse en elle même ?

      Enfin je me permet de vous faire remarquer que le fait d’associer paranoïa et féminisme en visant l’utilisateurice d’un terme comme auteure est une preuve de misogynie.

      Afin de couper court à certaines réponse sachez que je suis un homme cis et que je suis tout aussi indigné par votre commentaire que pourrais l’être ce que vous appeler des « féministes paranoïaques ».

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